Ayem Nour annonce être attaquée en diffamation par son ex, Vincent Miclet

JUSTICE L’influenceuse lui réclame toujours le passeport de leur fils pour rentrer en France

Caroline Madjar (Cover Media)
L'influenceuse Ayem Nour
L'influenceuse Ayem Nour — Philippe FARJON / STARFACE

Ayem Nour a vraiment décidé de tout rendre public. Depuis que son ex-mari, Vincent Miclet, l’a accusée sur Instagram d’avoir « enlevé » leur fils, l’ancienne présentatrice du Mag a choisi de lui répondre de la même façon. Elle vient d’annoncer qu’il avait porté plainte contre elle « pour diffamation suite à la publication de la photo ».

Le cliché en question est celui où elle montre son cou visiblement meurtri. Une image qu’elle date en 2016, soit l’année de leur rupture, mais sans nommer la personne responsable de ses bleus.



« Il perd son temps, j’ai toutes les preuves de ses actes… Et ce n’est que le début », ajoute la star de la téléréalité sur Instagram.

Conflit ouvert

Ayem Nour précise qu’il s’agit d’une « plainte non fondée avec de fausses accusations, ici, au Maroc, pour retarder la possibilité d’un éventuel départ en France ».

D’après les informations de PurePeople, les anciens époux se partagent la garde alternée de leur garçon de six ans, qui est scolarisé au Maroc. La jeune femme affirme que Vincent Miclet refuse de lui donner le passeport de leur enfant.

En hashtag, Ayem Nour ne laisse aucune place au doute. Elle a en effet écrit successivement « rends le passeport », « laisse nous partir », « pervers narcissique » et « monstre ».

« Quand cessera ce cauchemar », demande également celle qui venait d’annoncer son arrivée dans TPMP People avant que le scandale n’éclate.

Une chose est sûre, Ayem Nour a décidé de changer de stratégie dans le conflit qui l’oppose à son ex.

« Je commence par quoi… Je ne sais pas… Je ne sais plus… Tellement de choses que j’ai gardé pour moi… Pour le préserver par amour et respect de mon fils… », écrit-elle dans une Story suivante, indiquant à nouveau son souhait de récupérer le passeport de leur enfant. « On veut rentrer chez nous », martèle Ayem Nour.