Geneviève de Fontenay: «Je ne suis ni gâteuse, ni manipulée»

PEOPLE Elle répond à Endemol dans un communiqué...

Avec agence

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La présidente du Comité Miss France Geneviève de Fontenay arrive pour participer au lancement des enveloppes de La Poste à l'effigie de Miss France 2010, Malika Ménard, à Caen, le 16 mars 2010.
La présidente du Comité Miss France Geneviève de Fontenay arrive pour participer au lancement des enveloppes de La Poste à l'effigie de Miss France 2010, Malika Ménard, à Caen, le 16 mars 2010. — AFP PHOTO KENZO TRIBOUILLARD

La dame au chapeau poursuit sa croisade. «J'ai ma liberté de penser. Je ne suis ni gâteuse, ni manipulée et ce n'est pas aujourd'hui que je vais renoncer à ce qui était toute ma vie», dit la présidente et fondatrice du Comité Miss France dans un communiqué.

Elle répond à Endemol, qui a estimé que son fils Xavier était l'instigateur de sa rupture avec la société de production du concours Miss France pour le compte de TF1.

«Pas prémédité»

«Je défends peut être des valeurs ringardes, mais j'y crois et beaucoup avec moi», a-t-elle ajouté, affirmant par ailleurs à l'AFP que la clause de non concurrence opposée par Endemol en cas d'organisation d'un concours dissident en 2011 comme elle l'a annoncé «ne tient pas».

«La clause de non concurrence ne jouerait que si nous organisions une cérémonie Miss France. Personne ne peut nous empêcher d'organiser un autre concours de beauté avec une autre dénomination», a-t-elle dit.

Selon elle, les «dérives» dans l'organisation du concours Miss France qui devient «Miss Trash» coïncident avec l'arrivée chez Endemol d'une filiale de Mediaset, le groupe de télévision italien de Silvio Berlusconi.