Jimi Hendrix assassiné?

PEOPLE C'est ce qu'affirme un livre paru au Royaume-Uni sur le guitariste...

Sandrine Cochard

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  — REX FEATURES/SIPA

L’histoire est connue. Un jour de septembre 1970, le guitariste de génie Jimi Hendrix est retrouvé mort, étouffé dans son vomi et positif aux barbituriques, dans une chambre d’hôtel de Londres. L’idole n’a que 27 ans. Près de 40 ans plus tard, un livre vient remettre en question cette version avec une révélation fracassante: Hendrix aurait été assassiné par son manager Michael Jeffrey, motivé par l’appât du gain.
 
Assurance-vie
 
James "Tappy" Wright, l’auteur du livre «Rock Roadie» et l'ancien assistant de Hendrix, affirme que Michael Jeffrey a tué le guitariste en lui faisant avaler des pilules car il craignait de se faire virer par sa poule aux œufs d’or. James Wright affirme ainsi que Jeffrey lui aurait dit, en 1971, que Hendrix «lui rapportait plus mort que vif». Le manager de la star était en effet le seul bénéficiaire de son assurance-vie, estimée à 1,2 million de livres à l’époque (1,4 million d’euros). «Je devais le faire, aurait déclaré Jeffrey. Ce fils de pute allait me laisser tomber.» «J’entends encore cette conversation, revoyant son visage devenu pâle et ses mains serrant son verre dans un accès de rage», décrit Wright en évoquant la scène de la confession.
 
James Wright n’est pas le seul à remettre en cause la thèse des barbituriques. En 1992 déjà, John Bannister, le chirurgien qui avait tenté de sauver Hendrix à l'hôpital, déclarait que le guitariste était mort noyé. «Je me souviens parfaitement de l'énorme quantité de vin qui s'écoulait de son estomac et de ses poumons sur la table d'opération. J'avais diagnostiqué à l'époque que la star du rock s'était noyée, si ce n'était pas chez elle alors c'était dans l'ambulance», affirmait-il lui. En contradiction avec le faible taux d’alcool retrouvé dans le sang de Hendrix. Les spéculations sur la mort du guitariste devraient continuer à aller bon train. Michael Jeffrey s’est tué dans un accident d’avion en 1973.

Allez, un petit «Hey Joe» pour la route: