Jett Travolta a subi une attaque foudroyante

PEOPLE Les conclusions de l'autopsie n’éclairent pas toutes les circonstances du décès du fils de John Travolta, décédé à 16 ans....

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 Jett et John Travolta en 2004
 Jett et John Travolta en 2004 — WENN/SIPA

«Jett Travolta est mort d’une attaque.» Telle est la conclusion de l’autopsie pratiquée sur le corps du fils de John Travolta, mort à 16 ans, vendredi dernier aux Bahamas. «Attaque»: le terme, relayé par le site People.com, est évasif et ne dit pas si Jett Travolta a souffert d’une suspension brutale des fonctions du cerveau provoquant la perte de connaissance ou si ce sont ses fonctions respiratoires qui ont été entravées.
 
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Le rapport stipule aussi qu’il n’y a aucun signe de traumatisme crânien, ce que l’on aurait pu pourtant croire d’après les circonstances évoquées du décès de l’adolescent. La police avait en effet précisé que Jett avait dû se heurter la tête contre la baignoire, avant d’être retrouvé inanimé dans la salle de bains de l’hôtel où lui et sa famille passaient des vacances. Accablés de douleur, John Travolta et sa femme Kelly Preston ont écrit, dans un communiqué, avoir «le coeur brisé d'avoir eu si peu de temps avec lui» et ont rappelé que «Jett était le fils le plus merveilleux que pouvaient avoir deux parents et illuminait la vie de tous ceux qu'il rencontrait.»
 
Passé médical complexe

Jett Travolta souffrait depuis l'enfance de crises épileptiques et un avocat de son père a déclaré vendredi que le garçon aurait pu succomber à l'une de ces crises. Plusieurs médias américains ont assuré que l'adolescent était autiste, ce que John Travolta n’a jamais confirmé. L’acteur avait révélé que son fils souffrait du syndrome de Kawasaki, une maladie vasculaire qui peut entraîner des complications cardiaques. Mais des médecins interrogés précisent cette maladie se prolonge rarement au-delà de la petite enfance.

Le flou demeure

Au final, les circonstances de la mort s’avèrent toujours difficiles à déterminer puisque les résultats de l’autopsie n’ont pas été rendus publics. Le commissaire de la police des Bahamas, Reginald Ferguson, a expliqué à Reuters que les conclusions n’allaient pas être révélées puisque «l’affaire n’est pas criminelle».