Flea (Red Hot Chili Peppers) raconte sa lutte contre les addictions

DROGUE L'addiction aux opiacés fait de plus en plus de victimes aux USA...

20 Minutes avec agences

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Flea, le bassiste des Red Hot Chili Peppers
Flea, le bassiste des Red Hot Chili Peppers — WENN
  • Flea a longtemps été accro aux drogues.
  • De plus en plus d'Américains sont accros aux opiacés.
  • Prince ou encore Michael Jackson font partie des victimes célèbres des drogues fournies sur ordonnance.

Alors qu’aux Etats-Unis, les addictions aux opiacés (héroïne, mais aussi oxycontin, vicodin ou encore fentanyl) font des ravages dans la population, Flea, bassiste des Red Hot Chili Peppers, qui a lui-même bataillé de longues années durant contre ses addictions, a évoqué le sujet. C’est dans les colonnes du  Time qu’il est revenu sur les raisons qui l’ont poussées à se détourner des drogues.

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« J’ai côtoyé les abus de substances depuis ma naissance », écrit-il en introduction. Plus loin, il détaille que trois de ses meilleurs amis sont morts d’overdose avant 26 ans et « d’en être passé près plusieurs fois » lui-même.

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Être un bon père

« C’est la volonté d’être un bon père qui m’a finalement inspiré un sentiment d’auto-préservation et, en 1993, à l’âge de 30 ans, j’ai finalement compris que les drogues étaient destructrices et me volaient ma force vitale. Je m’en suis éloigné pour toujours. Mais la tentation est toujours là », écrit le bassiste, avant d’expliquer que de nos jours, l’addiction a changé. Il ne s’agit plus d’aller voir « un effrayant criminel surarmé », mais « un praticien de santé » pour obtenir, de façon tout à fait légale, de la drogue.

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« Il y a quelques années, je me suis cassé le bras en faisant du snowboard, et j’ai dû être opéré. (…) Il (le docteur) m’a donné une ordonnance pour deux mois d’oxycontin. (…) Je n’en prenais qu’un par jour (au lieu des 4 prescrits), mais je n’étais pas présent pour mes enfants, mon esprit créatif s’évanouissait, et j’ai commencé à déprimer », explique-t-il.

Selon lui, les médecins devraient, entre autres, offrir un suivi médical après l’arrêt du traitement, pour être sûr que le patient ne soit pas accro à ces puissants antidouleur.