VIDEO. Héritage de Johnny Hallyday: Le chanteur avait fait des «donations» à ses enfants Laura et David

TESTAMENT Dans un document rédigé en juillet 2014, le chanteur explique pourquoi « il ne prend aucune disposition à l’intention de ses enfants David et Laura »…

C. Ape. avec AFP

— 

Johnny Hallyday à Paris, en 2006.
Johnny Hallyday à Paris, en 2006. — Pierre Andrieu

Laura Smet et David Hallyday ont été exclus de la succession de leur pèreJohnny Hallyday car ils ont déjà bénéficié de « donations par le passé », selon un document présenté comme son dernier testament par RTL et Le Point ce jeudi.

« Je ne prends expressément aucune disposition dans ce testament ou dans aucun autre document à l’intention de mes enfants David Smet et Laura Smet, auxquels j’ai déjà fait des donations par le passé », écrit le rockeur dans ce document, rédigé en juillet 2014, selon une phrase citée par Le Point.

>> A lire aussi : L'affaire du testament réveille les clichés misogynes

Plusieurs donations à ses aînés

De son côté, RTL produit des documents présentés comme les donations en question. La radio indique que le chanteur avait légué en 2002 à David sa part de la villa Montmorency, à Paris, où il avait vécu avec Sylvie Vartan. Cette part, évaluée à l’époque à 3 millions d’euros, est estimée aujourd’hui à 10 millions d’euros.

Concernant Laura, Johnny Hallyday avait participé en 2003 à hauteur de 442 000 euros à l’achat d’un appartement rue du Cherche-Midi, à Paris. En 2007, le chanteur avait apporté 450 000 euros pour l’achat d’un autre appartement, situé cette fois rue Bonaparte. La radio révèle également que, depuis 2004, Laura Smet recevait près de 5 000 euros mensuels par virement, soit près de 800 000 euros jusqu’à aujourd’hui.

Laura Smet et son demi-frère David Hallyday ont annoncé lundi leur intention de contester en justice le testament de leur père. Rédigé selon la loi californienne, il confie l’ensemble de ses biens et de ses droits d’artiste à son épouse Laeticia Hallyday.

>> A lire aussi : VIDEO. Testament de Johnny Hallyday: La bataille juridique «pourrait durer 5 à 10 ans»