VIDEO. «Je suis abasourdi»: Jeremstar réagit à l'affaire

REACTION L'animateur et spécialiste de la téléréalité est accusé d'être lié à une présumée affaire de détournements de mineurs. Il réagit sur Twitter… 

L.Be.

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Jeremstar le 5 octobre 2017.
Jeremstar le 5 octobre 2017. — JOEL SAGET / AFP

« J’ai été profondément bouleversé par les événements qui se sont produits ces derniers jours », écrit  Jeremstar dans un communiqué diffusé sur Twitter ce mercredi soir. « L’émotion qui m’a envahi m’a jusque-là réduit au silence, je vous prie de bien vouloir m’en excuser », poursuit-il.

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Depuis plusieurs jours, le spécialiste de la téléréalité est au cœur d’une polémique. Mardi, son nom a fait l’objet d’un trending topic sur Twitter :  #jeremstargate. Le blogueur Aqababe, qui reproche à Jeremstar de lui avoir volé une exclusivité, a diffusé une vidéo pornographique du spécialiste de la téléréalité sur Tumblr.

Aqababe a par ailleurs accusé Pascal Cardonna, surnommé Babybel, et coordinateur programmes à la direction numérique de France Bleu, d’avoir multi­plié les propo­si­tions expli­cites et sexuelles à des mineurs en échange d’une rencontre avec le chro­niqueur de Thierry Ardisson. « Si j’ai longtemps entretenu une relation amicale avec Pascal Cardonna, réagit-il, je tiens à préciser que je n’ai absolument rien à voir avec sa vie intime et que je suis totalement étranger aux imputations dont il fait l’objet, à supposer qu’elles soient démontrées ». Il a porté plainte et une enquête a été ouverte pour pour « atteinte à l’intimité de la vie privée »

 

Un journaliste de France Bleu mis en cause

Par ailleurs, le réseau de radios locales a officiellement réagi dans un communiqué, selon Puremedias. France Bleu assure avoir « pris connaissance de la prolifération sur les réseaux sociaux d’accusations très graves à l’encontre de l’un de ses salariés ». La station rappelle que le salarié mis en cause « n’intervient pas à l’antenne de France Bleu, n’étant ni animateur, ni journaliste ».

 

France Bleu ajoute que Radio France a « instamment demandé au salarié de supprimer, dans le cadre de sa communication privée, tout ce qui entretient un amalgame inadmissible entre Radio France, France Bleu, sa direction, ses salariés et sa vie privée ».