VIDEO. Miss Monde: Qui est Aurore Kichenin qui représente la France?

CONCOURS La demoiselle de 22 ans, étudiante en langues, défendra les couleurs de la France samedi en Chine...

Nicolas Bonzom
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Aurore Kichenin, lors de Miss France, à Montpellier.
Aurore Kichenin, lors de Miss France, à Montpellier. — Damourette / Sipa
  • Aurore Kichenin a été 1re dauphine de Miss France 2017.
  • La jeune femme représente la France à Miss Monde, samedi en Chine.
  • Le concours est diffusé à 13 h (heure française) sur Paris Première.

Depuis son élection à Miss Palavas-les-Flots en 2014, Aurore Kichenin a gravi les marches, une à une : Miss Montpellier, puis Miss Languedoc en 2016, avant de décrocher l’écharpe de 1re dauphine de Miss France 2017 chez elle, dans la capitale héraultaise, devant une Arena en ébullition, entièrement acquise à sa cause.

La jeune femme de 22 ans, étudiante en langues étrangères, est désormais sur le toit du monde : samedi (à 13h, heure française, sur Paris Première), elle représentera la France au 67e concours Miss Monde, en Chine. Une expérience qui la propulse dans les pas de Denise Perrier, unique Française couronnée dans cette compétition, il y a 64 ans. « C’est une année incroyable pour moi », s’exclamait-elle avant de s’envoler pour Sanya. Ceux qui ont croisé le chemin d’Aurore Kichenin, qui fait déjà partie des favorites du public pour l’écharpe de Miss monde, depuis ses premiers pas sur scène, racontent…

Aurore Kichenin, lors de l'élection de Miss Montpellier 2016.
Aurore Kichenin, lors de l'élection de Miss Montpellier 2016. - N. Bonzom / Maxele Presse

« Elle s’est métamorphosée »

« Quand nous l’avons rencontrée pour la première fois, nous avons remarqué que cette jeune femme avait un potentiel énorme, souligne Thierry Mazars, le délégué du comité Miss France en Languedoc-Roussillon. En un peu plus d’un an et demi, elle s’est métamorphosée. Les spectacles et ses rencontres avec le public l’ont fait grandir. »

Marie Fabre, Miss Languedoc 2014, dont Aurore Kichenin fut la 1re dauphine, parle d’une jeune femme « très douce, souriante et jolie naturellement ». « C’est magique tout ce qui lui arrive aujourd’hui, elle le mérite vraiment », confie la Montpelliéraine.

Aurore Kichenin, Miss Languedoc-Roussillon, répète à Montpellier.
Aurore Kichenin, Miss Languedoc-Roussillon, répète à Montpellier. - V. Damourette / SIPA

Elle vit « un peu dans le monde des Bisounours »

Christophe Petagna, coach sportif qui a « préparé » Aurore Kichenin au concours Miss France, évoque une demoiselle « incroyablement bienveillante ». « C’était une jeune femme très timide, introvertie, mais petit à petit, elle a pris confiance en elle, témoigne cet ancien athlète de haut niveau en karaté. Elle n’a pas vraiment conscience, je pense, du pouvoir incroyable qu’elle a sur les gens. Avant de la rencontrer, j’avais quelques a priori sur les Miss, j’imaginais des princesses qui se la racontaient un peu… Elle est à l’opposé ! Aurore, c’est un pur bonheur… » Même si, parfois, elle vit « un peu dans le monde des Bisounours », plaisante le coach, qui a fait découvrir la sophrologie à la Miss.

Si « certaines jeunes femmes peuvent craquer parfois pendant les concours », reprend Thierry Mazars, Aurore Kichenin a toujours été « sereine et douce ». « C’est sans doute ce qui fait sa force », reprend le « monsieur Miss France » du Languedoc-Roussillon.

« Elle cumule un peu tout, c’est d’ailleurs un peu agaçant »

Dans son énorme valise pour la Chine, l’Héraultaise, pour qui Miss n’était pas vraiment un rêve de petite fille mais plutôt de « jeune femme », a emporté quatre tenues confectionnées sur-mesure par Jérôme Blin, qui a ouvert un atelier-boutique à Montpellier, dans la rue de l’université. « Non seulement, c’est un modèle génial, mais en plus, c’est une jeune femme pourvue d’une étonnante humanité. Elle est gentille, dans le bon sens du terme, et très intelligente. Elle cumule un peu tout, c’est d’ailleurs un peu agaçant », sourit ce créateur de mode, épaté par la plastique d’Aurore Kichenin.



Son humanité, la Montpelliéraine, d’origine réunionnaise par son père et russe et polonaise par sa mère, la met au service d’une bonne cause : à l’occasion du concours international, elle a choisi de défendre Eau pour la vie, une association héraultaise qui s’active pour mettre en place des réseaux hydrauliques en Afrique subtropicale. Elle espère pouvoir contribuer à « installer des puits dans les villages où il en manque », confiait-elle à 20 Minutes avant de rejoindre ses concurrentes en Chine.