VIDEO. Selon «Forbes», P. Diddy, Paul McCartney et Bono ont la bosse des affaires

FINANCE Les trois hommes font partis des artistes les plus doués sur le terrain de l'économie et ont intégré l'encyclopédie «Forbes» des «100 hommes et femmes d'affaires les plus brillants du moment»...

20 Minutes avec agences

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Diddy a empoché un sacré pactole
Diddy a empoché un sacré pactole — Chelsea Lauren/Shutters/SIPA

P. Diddy, Paul McCartney et Bono forment le trio d’artistes intégrés au  classement Forbes des 100 hommes et femmes d’affaires les plus brillants du moment​. Si P. Diddy, considéré comme l’un des pionniers du mouvement « black excellence » (l’excellence noire), a été repéré par le magazine américain, c’est parce qu’il aurait eu, très jeune, la fibre des affaires.

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« J’ai lancé ma boîte à 12 ans, quand je livrais le journal. J’avais beaucoup de vieux clients, donc je mettais le journal pile devant la porte. C’est le genre de petites attentions qui m’ont permis de me faire remarquer. Ça m’a fait comprendre que si j’offrais un petit truc en plus à mes clients, que ce soit en musique, en mode ou avec la vodka, je serais rétribué », a-t-il expliqué au magazine Forbes, qui liste côté entrepreneurs l’indéboulonnable Bill Gates (Microsoft) ou le fondateur de la marque Uniqlo, Tadashi Yanai.

Être bien entouré, le secret de Paul McCartney

Pour Paul McCartney, la clé de la réussite est d’être bien entouré. Selon l’ancien Beatles, « il est très important de bien s’entourer. C’est pour ça que je me suis retrouvé dans cette liste. Mes avocats, John et Lee Eastman, sont très malins, ce sont de chics types et j’écoute leurs conseils. Ces dernières années, ils m’ont permis de récupérer les droits de mes morceaux (…). Si je ne devais faire que ça, ce serait très difficile. Je suis obligé de garder une partie de mon cerveau pour écrire. »

Bono a expliqué, lui, qu’il était primordial de trouver le bon équilibre entre création, business et philanthropie. « La majorité des gens égoïstes que j’ai rencontrés sont des artistes et certains des plus altruistes sont dans le business, des gens comme Warren Buffet. Pour moi, la question du choix entre l’art et les affaires ne s’est jamais posée. Je me souviendrai toujours de ce que Bjork m’a dit un jour, a détaillé le chanteur de U2. Elle voyait ses chansons comme de la menuiserie. Un de ses amis construit des chaises, en Islande. Est-ce que c’est plus ou moins utile qu’une chanson ? Ça dépend de la chaise, ou de la chanson. Je me suis toujours vu comme un activiste, un artiste, ou un investisseur. Ces trois activités ont la même origine. »