Pourquoi sans le prince George, William ne serait qu'un prince insignifiant

FAMILLE ROYALE Une fois encore, le petit prince s’est illustré lors d’une visite officielle par l’une de ses désormais célèbres moues boudeuses…

C.W.
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Le prince George et son papounet en voyage officiel en Pologne
Le prince George et son papounet en voyage officiel en Pologne — Mark Stewart/WENN.com

En quelques heures à peine, la scène a attendri le monde entier. Et a bien fait rire la planète. Tout juste débarqué d’un avion qui l’a conduit en visite officielle avec ses célèbres parents en Pologne, le prince George n’en fait qu’à sa tête, boude et se démarque une fois encore par sa nonchalance (certains diront que c’est juste un enfant, d’autres un génie). Calme, patient mais ferme, son père William le réprimande alors, et brosse en quelques minutes seulement, le portrait d’une famille aussi normale que parfaite (ou parfaitement normale ?). Un véritable duo de choc.

Car si George vole régulièrement la vedette au couple royal comme aiment l’écrire les médias britanniques avec émerveillement, ne permet-il pas en même temps à William de passer pour un papounet exemplaire, pour un père ayant réussi l’amalgame de l’autorité et du charme ? Ne nous voilons pas la face, sans George, William ne serait rien.

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Grâce à George, William est…

Tellement dans l’air du temps. Comme cette fois où la petite famille a accueilli Barack Obama, à l’époque à la tête de la plus grande puissance mondiale, avec George en pyjama. Ou plutôt vêtu de son plus beau peignoir, tel le fils spirituel de Jeff Lebowski.

Le prince George, l'incarnation du swag
Le prince George, l'incarnation du swag - Pete Souza/White House Ph/SIPA

Désolée les gosses, mais avec ce coup-là, George a tué le game, à deux ans. Mais pas seulement… Car grâce à sa décontraction et son élégance naturelle, le petit prince prouve par ricochet que ses parents sont eux aussi assez stylés. A bas l’étiquette, laissons vivre la jeunesse ! George est un peu la caution badass de William finalement.

Grâce à George, William n’est plus…

« Le fils de » (et « le petit-fils de »), mais avant tout le papa d’un p’tit gars qui ne se laisse pas intimider. On se souvient tous dece refus mythique de George face à la poignée de main de Justin Trudeau, qui rappelons-le, n’est autre que le Premier ministre canadien.

Il est comme ça George. Et c’est vrai qu’ils n’ont pas élevé les cochons ensemble finalement. Une anecdote mythique que William pourra sans cesse raconter avec fierté autour d’un verre de whisky.

Grâce à George, William est…

Un père qui frôle la perfection. Sur le tarmac de l’aéroport polonais, quel fut le second fait notable après la main dans la poche et l’ennui de George ? La réprimande de William. Car mine de rien, avec son petit caractère, le jeune garçon lui offre des chances inouïes de prouver au monde entier quel bon père il est. Un papa modèle et attentif, mais qui sait se montrer ferme. Un papa qui malgré les photographes et le cortège diplomatique, se met à hauteur de son fils pour lui apprendre les bonnes manières.

William recadre George sur le tarmac

William peut donc remercier son fils d’avoir un caractère bien trempé. Précisons que George n’a que 3 ans. Vivement l’adolescence.