Photos de Kate Middleton seins nus: Décision reportée le 5 septembre pour «Closer»

PEOPLE La décision devait être rendu mardi, ce sera finalement à la rentrée...

20 Minutes avec AFP

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Une étape a été franchie début avril dans l'enquête sur les photos seins nus de Kate Middleton avec les mises en examen du président de Mondadori France, éditeur de Closer, et d'une photographe de La Provence.
Une étape a été franchie début avril dans l'enquête sur les photos seins nus de Kate Middleton avec les mises en examen du président de Mondadori France, éditeur de Closer, et d'une photographe de La Provence. — Kenzo Tribouillard AFP

Le tribunal correctionnel de Nanterre devait initialement rendre sa décision mardi dans l’affaire des photos volées de Kate Middleton publiées en 2012 dans Closer, mais l’a prorogée. Ce sera finalement le 5 septembre prochain.

Les clichés volés publiés le 14 septembre 2012 dans Closer avaient indigné la famille royale et jusqu’aux tabloïds britanniques. On y voyait Kate et son époux William, deuxième dans l’ordre de succession à la couronne britannique, au bord de la piscine d’un luxueux domaine du Luberon, la duchesse vêtue uniquement d’un bas de maillot de bain.

>> Photos seins nus: Kate Middleton et le prince William réclament 1,5 million d’euros à «Closer»

Des amendes très significatives

Lors du procès, début mai, Kate et William avaient réclamé par la voix de leur avocat 1,5 million d’euros de dommages et intérêts, choqués par la diffusion de ces clichés. Le procureur avait pour sa part requis des amendes très significatives contre deux représentants de Closer - Laurence Pieau, directrice de la rédaction, et Ernesto Mauri, directeur de publication - et contre deux photographes d’une agence parisienne soupçonnés d’avoir pris ces photos. Tous étaient jugés pour atteinte à l’intimité de la vie privée ou complicité.

Une semaine avant Closer, le quotidien régional La Provence avait publié un cliché de la duchesse en maillot de bain, au même endroit. Pour cette image, l’accusation avait requis au cours de la même audience des amendes avec sursis contre Marc Auburtin, alors directeur de publication du quotidien régional, et Valérie Suau, la photographe. Et le couple princier a demandé 50.000 euros de dommages et intérêts.