Luc Besson : «C’est les seuls trophées que je peux avoir !»

Cédric Couvez

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Trophées du Film Français, lundi 28 janvier 2008 au World Place
Trophées du Film Français, lundi 28 janvier 2008 au World Place — Cédric Couvez

Un lundi soir placé sous le signe du septième art. Il fallait faire un choix cornélien entre l’avant-première de «Promets moi», le dernier Kusturica et la quinzième cérémonie des trophées du magazine «Le Film Français». On finit par opter pour la deuxième proposition, appâté par son petit côté «tour de chauffe» avant les Césars. Direction le «World Place», rue Marbeuf dans le 8è arrondissement. L’espace est connu des fêtards puisqu’il s’agit de l’ancien «Man Ray».

Dès 20 heures, je me trouve plongé dans une file d’attente peuplée de producteurs, exploitants, critiques… Clotilde Courau s’engouffre dans la salle des fêtes. A peine arrivée, la pincée de journalistes qui a répondu présent est parquée en mezzanine. Bonne nouvelle, Laurent Weil, le chroniqueur cinéma de Canal+ compte bien expédier la cérémonie avant le dîner officiel.

Après quelques prix très techniques comme le trophée du meilleur exploitant, le MC fait monter sur scène Olivier Dahan, le réalisateur de «La Môme» pour lui remettre la récompense du meilleur film. Le metteur en scène confie qu’il travaille actuellement sur un long-métrage qu’il tournera en anglais.

Puis c’est au tour de Luc Besson de recevoir un «Trophée Spécial» pour son blockbuster «Arthur». Sur scène, l’enfant terrible du cinéma hexagonal ironise: «C’est le troisième trophée du Film Français que je reçois… C’est d’ailleurs les seuls que je peux avoir alors… ».

21 heures tapantes, la cérémonie est pliée. Les convives sont servis alors qu’on les regardent manger d’en haut… Ça donne vraiment faim tout ça. On s’arrache !