Amanda Lear révèle avoir été victime d'un burn-out

PEOPLE L’artiste a confié à « Libé » que « l’envie est finie »…

F.R.
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Amanda Lear dans «Vivement dimanche», en février 2016.
Amanda Lear dans «Vivement dimanche», en février 2016. — PJB/SIPA

« Je viens de faire ce qu’on appelle un burn-out. Un petit burn-out, mais quand même. » Amanda Lear s’est confiée à Libération ce week-end et elle l’assure : « l’envie est finie ». « Brusquement, le corps en a marre. Brusquement, on n’a plus envie », a déclaré l’artiste qui semble décidée à se tenir loin des lumières médiatiques. Désormais, selon le quotidien, elle passe le plus clair de son temps chez elle, à Saint-Rémy-de-Provence, dans les Bouches-du-Rhône, entourée de ses onze chats.

« Moi, je voulais vendre des fleurs »

« Je n’ai aucune ambition. Moi, je voulais vendre des fleurs. Curieusement, tout le monde m’a poussée », a ajouté Amanda Lear en évoquant sa carrière commencée il y a cinquante ans et qui l’a vue endosser aussi bien les rôles de muse de Dali, d’icône disco, de pensionnaire des Grosses Têtes ou de star du théâtre de boulevard.

Amanda Lear devrait tout de même être présente ce lundi soir au Palace à Paris pour un concert caritatif aux côtés de Vincent Dedienne, Christophe Willem, Jeanne Cherhal ou Joyce Jonathan, entre autres. L’événement est destiné à recueillir des dons pour financer « billets d’avion, de trains, vêtements, nourriture » des homosexuels tchétchènes persécutés dans leur pays et que l’association Urgence Tchétchénie se prépare à accueillir en France.