VIDEO. Drake remporte son procès

MUSIQUE Il était accusé de violation de droits d’auteur…

20 Minutes avec agences
Drake à Beverly Hills
Drake à Beverly Hills — WENN

Drake peut souffler. Le rappeur était traîné en justice par les ayants droit du jazzman Jimmy Smith. Ces derniers lui reprochaient d’avoir utilisé un sample de leur aïeul sans leur avoir demandé leur avis sur son titre Pound Cake/Paris Morton Music 2, sorti en 2013. Néanmoins, la maison de disques du joueur de jazz avait donné son accord à Drake pour l’utiliser. Le juge a tranché en faveur de l’artiste canadien.

Comme le relaye The Hollywood Reporter, le juge William H. Pauley III a considéré qu’en plus, l’extrait de Jimmy Smith utilisé par Drake avait été remanié, ce qui est en accord avec la loi américaine, qui autorise les samples d’autres artistes sur des productions à condition d’en modifier le sens.

Dans l’extrait original, Jimmy Smith dit : « Le jazz est la seule musique réelle qui va durer. Toutes ces autres m**des sont ici aujourd’hui mais seront parties demain. Mais le jazz était, est et sera toujours là ». Drake en a fait l’utilisation suivante : « Il n’y a que la vraie musique qui va durer. Toutes ces autres m**des sont ici aujourd’hui mais seront parties demain ».

Totalement blanchi

Pour le juge William H. Pauley III, rien ne peut être reproché à Drake ni à son label de l’époque, Cash Money Records, qui a distribué le titre. « C’est précisément le type d’usage qui ajoute quelque chose de nouveau avec un autre but ou une approche différente, en altérant le travail original avec une nouvelle expression, un nouveau sens ou un nouveau message », a conclu l’homme de loi.

Drake avait utilisé d’autres citations du jazzman, ce que ses ayants droit ont tenté de signaler pour faire valoir leur cause, mais le juge a rappelé qu’il avait utilisé une portion « raisonnable » de l’œuvre de Jimmy Smith, ce qui est légal.