VIDEO. L'actrice Rebel Wilson attaque en justice un groupe de presse

PROCES Elle poursuit Bauer Media en diffamation et l’accuse de lui avoir fait perdre des rôles…

20 Minutes avec agences

— 

L'actrice Rebel Wilson à Los Angeles
L'actrice Rebel Wilson à Los Angeles — WENN

Rebel Wilson est en colère et ne compte pas se laisser faire. Comme le rapporte le Guardian, l’actrice aurait subi une campagne de dénigrement en 2015 montée par le groupe de presse Bauer Media qui a ouvert les colonnes de ses magazines, notamment au Woman’s Day, à une ancienne camarade de classe, « obsédée » et « jalouse » afin de se faire « de l’argent facile ».

Résultat, elle a décidé de porter plainte contre la société qui possède Woman’s Day pour diffamation. Elle était à la barre mercredi, où elle a présenté sa version des faits. La star a notamment expliqué avoir été décrite comme une « menteuse en série », et a déploré de ne pas avoir été contactée pour commenter l’article.

Des faits graves

Les choses vont plus loin. Rebel Wilson assure avoir eu un énorme stress lié à la publication de l’article. Elle affirme avoir dû prendre des somnifères pour dormir, mais aussi « avoir eu de l’eczéma, une infection urinaire et un bouton de fièvre » qui l’a obligée à être effacée de certaines scènes du film Célibataire, mode d’emploi.

>> A lire aussi : Le Festival de Cannes bon pied, bon œil: Je me lève sur la Croisette, mais je suis à «Twin Peaks»

Son ancienne camarade de classe aurait fait exprès de sortir ces fausses révélations au moment de la sortie de Pitch Perfect 2 qui a fait décoller la carrière de Rebel Wilson afin de la mettre à mal. Objectif atteint selon la comédienne, qui assure avoir perdu son rôle dans Kung Fu Panda 3 et avoir reçu par la suite moins d’offres d’emploi qu’à l’accoutumée.

Une série d’e-mails, dans lesquels la journaliste Shari Nementzik de Woman’s Day échange avec une source anonyme qui demande de l’argent contre des révélations, a été lue pendant l’audience. La journaliste ainsi que l’avocat de l’éditeur y émettent également des réserves, craignant d’être « poursuivis en justice ». A raison donc, puisque le procès est en cours.