Tori Spelling est vraiment ruinée (pour l’instant)

CINEMA Les impôts se sont servis directement sur ses comptes…

20 Minutes avec agences

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Tori Spelling
Tori Spelling — FayesVision/WENN.com

Tori Spelling vient de faire l’amère expérience de ce qu’il se passe lorsqu’on rechigne à payer ses impôts en temps et en heure : le fisc se sert directement. Aux Etats-Unis, c’est l’IRS (Internal Revenue Service) qui est en charge de surveiller les taxes des uns et des autres et de se rappeler au bon souvenir des mauvais payeurs lorsqu’il le faut.

Le 15 avril était la date limite aux Etats-Unis pour faire sa déclaration d’impôt – ce jour est même surnommé le Tax Day – et c’est en particulier à cette période que l’IRS se penche sur les cas des uns et des autres. Cela fait quelque temps que Tori Spelling et son mari, Dean McDermott, oublient de souscrire à leurs obligations de citoyens. Résultat, l’IRS en a eu marre d’attendre et est allé chercher les 707.000 dollars que le couple leur devait, comme le rapporte Page Six.

Une histoire qui traîne

Le fisc américain a été plutôt patient avec Tori Spelling et son mari. Leurs premières histoires d’impayés remontent à 2014. Le couple avait oublié de régler son impôt fédéral s’élevant à 707.487,30 dollars, comme le rappelle la page potins du New York Post. Ils ont reçu un premier rappel en juillet 2016, qui n’a pas eu l’effet escompté.

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Tori Spelling et Dean McDermott n’ont pas que le fisc américain comme créancier. Ils ont également omis de régler leur découvert chez American Express. Deux fois en 2016, la banque leur a demandé de sortir du rouge et rembourser ce qu’ils devaient. La première relance concernait des impayés s’élevant à 37.981,97 dollars. Le deuxième était un peu plus important : 87.595,55 dollars.

A sa décharge, Tori Spelling a été complètement déshéritée par son père, le producteur multi-milliardaire Aaron Spelling, et sa mère refuse de payer pour ses « extravagances », ainsi que l’indiquait TMZ. Comme Tori Spelling l’avoue dans son livre sorti en 2013, Spelling it like it is : « J’ai grandi dans l’opulence extrême. Même quand j’essaye d’avoir une vie plus simple, je ne peux pas me défaire de mes goûts de luxe. » Une excuse qui n’a pas attendri le fisc plus que ça, ni le fait que l’actrice ait une cinquième bouche à nourrir depuis le 2 mars dernier.

Heureusement, Tori Spelling semble avoir de la ressource, en démontre son compte Instagram et certains partenariats utiles lorsqu’on a une famille nombreuse.

« Je suis tellement heureuse de m’associer à @Babyganics (merci @cupcakemag !) pour partager leurs nouvelles couches améliorées qui sont disponibles chez @target », a-t-elle entre autre annoncé cette semaine. Elle s’en est aussi bien sortie pour fêter Pâques.

« Mes enfants sont obsédés par @eggdropus, pas les vôtres ? », demande-elle en ajoutant un code de réduction.

Une activité des plus lucratives sur les réseaux sociaux, et ce n’est pas le clan Kardashian qui dira le contraire.