La veuve de George Harrison a un cadeau spécial pour Ringo Starr

MUSIQUE Il s’agit des paroles d’une chanson bien particulière…

20 Minutes avec agences

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Ringo Starr et Olivia Harrison
Ringo Starr et Olivia Harrison — WENN

Les Beatles ont encore des surprises pour nous. La veuve de George Harrison a récemment organisé un événement spécial pour ce qui aurait été le 74e anniversaire de son défunt mari.

A cette occasion, elle a également révélé une nouvelle version des mémoires de son époux, contentant 50 pages supplémentaires de chansons. Parmi celles-ci se trouvent les paroles d’un morceau en particulier, intitulé Hey Ringo, dont Ringo Starr, présent à la soirée, ne connaissait pas lui-même l’existence.

« Ringo ne l’avait jamais vu avant l’événement. Il a dit ‘’Je n’avais jamais vu ça avant’’ et j’ai dit que c’était pareil pour moi (…) Ils pensent que c’est une chanson qui date de 1970 ou 1971, a expliqué Olivia Harrison à Billboard, expliquant qu’elle pensait faire cadeau de l’original à Ringo Star. Je vais l’encadrer et lui donner parce que c’est vraiment mignon, ça dit ‘’Hey Ringo, sans toi ma guitare joue vraiment trop lentement’’. C’était une grosse révélation et une surprise. Ringo était complètement surpris et vraiment heureux. Quel cadeau toutes ces années après. »

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Le banc magique de Billy Preston

Olivia Harrison soupçonne que cette chanson a été retrouvée dans un banc de piano ayant appartenu à Billy Preston. Elle raconte ainsi que l’ancien Fab Four avait tendance à aller jouer du piano avec lui et qu’il avait le droit à son propre banc. A l’intérieur, George Harrison y avait laissé plusieurs notes. « Personne n’avait ouvert ce banc depuis longtemps, et il y avait des dossiers. Donc j’ai pu y accéder et l’ouvrir, j’ai découvert plein d’enveloppes avec des idées, des paroles », détaille-t-elle.

Olivia Harrison admet toutefois qu’il lui a fallu du temps pour découvrir les pépites laissées par son mari mort en novembre 2001. « Vous ne fouillez pas partout quand vous êtes chez vous. Je n’allais pas fouiller dans ses papiers et il n’allait pas fouiller dans les miens », explique-t-elle avant de préciser la date où elle a enfin ouvert le banc du piano : « Je sais que c’était après sa mort, ces dix dernières. J’essaye d’archiver et de jeter un coup d’œil mais il y a beaucoup à faire. »