Emma Watson préfère oublier ses débuts

PEOPLE La comédienne assume « Harry Potter », mais pas forcément l’actrice qu’elle était il y a 16 ans…

20 Minutes avec agences
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L'actrice Emma Watson
L'actrice Emma Watson — WENN

La petite Emma Watson est devenue grande. Bien qu’il n’y ait pas forcément un monde entre l’univers de Harry Potter, dans lequel la comédienne a émergé il y a 16 ans, et celui de La Belle et la Bête, à l’affiche duquel elle sera ce mois-ci, celle qui incarnait la petite magicienne Hermione Granger a fait du chemin !

Elle a aussi appris son métier, comme le lui a rappelé Jimmy Kimmel. En ressortant des prises coupées au montage du tournage du premier Harry Potter, la comédienne s’est souvenue qu’à l’époque, elle reprenait les répliques de ses partenaires en les mimant. « Tu réveilles un vieux trauma, là ! C’était vraiment problématique. Je ruinais toutes les prises. Chris Colombus (le réalisateur) hurlait,” On coupe ! Emma, t’as recommencé”. Mais je ne pouvais pas m’en empêcher. Quelle loser. J’adorais les bouquins. Je voulais vraiment bien faire et j’en faisais un peu trop », a-t-elle lancé, penaude, à l’animateur.

L’âge de l’émancipation

Aujourd’hui, en tout cas, pas de doute, Emma Watson a tout d’une femme libre et émancipée. Et elle a particulièrement dû apprécier la Journée Internationale des Droits des Femmes qui se déroulait mercredi cette année, puisqu’elle s’est retrouvée au centre d’une petite polémique qu’elle a rapidement éteinte.

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Pour la promotion de La Belle et la Bête, la jeune femme a effectivement participé à une séance photo très légèrement dévêtue pour Vanity Fair, et elle a levé un tollé inattendu de la part de détracteurs qui lui ont reproché de se mettre à ce point en avant en instrumentalisant ses formes.

Régulièrement présente à l’ONU pour défendre les droits des femmes et ouvertement féministe, Emma Watson n’a pas laissé passer les critiques qui lui reprochaient son inconséquence politique. « Le féminisme n’est pas un bâton qu’on peut brandir pour punir les femmes. Il s’agit de liberté, d’émancipation et d’équité, a-t-elle déclaré à la BBC. Je ne vois pas ce que mes nichons ont à voir avec ça. Je ne comprends pas. C’est assez choquant. En gros, je ne pourrais pas être féministe et avoir des seins ? »

Quoi qu’il en soit, ce n’est pas dans La Belle et la Bête, qui sortira le 22 mars en France, qu’Emma Watson risque de s’exposer à ce genre de critique.