Robert De Niro soutient Meryl Streep dans une lettre

CINEMA Donald Trump l’avait insultée sur Twitter après son discours aux Golden Globes…

20 Minutes avec agences

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Robert De Niro à la soirée d'ouverture de la comédie musicale A Bronx Tale
Robert De Niro à la soirée d'ouverture de la comédie musicale A Bronx Tale — Joseph Marzullo/WENN.com

Meryl Streep a obtenu de nombreux soutiens après avoir été qualifiée d’« actrice surestimée » par le président-élu Donald Trump suite au discours qu’elle avait tenu contre lui aux Golden Globes alors qu’elle était honorée pour l’ensemble de sa carrière. Mais peu ont été aussi touchants que celui apporté par Robert De Niro dans une lettre publiée en premier par le site du magazine People.

Tout comme Meryl Streep, Robert De Niro ne porte pas Donald Trump dans son cœur. Il avait même exprimé son souhait de lui mettre son poing dans la figure.

Il remercie Meryl Streep d’avoir su trouver les mots pour expliquer le fond de sa pensée. « Ce que tu as dit était formidable. Il fallait le dire et tu l’as dit d’une sublime façon. J’ai tellement de respect pour toi, parce que tu l’as fait alors que le monde saluait ton travail. Je partage tes sentiments à propos des voyous et des brutes. Ça suffit. Toi, avec ton élégance et ton intelligence, tu as une voix puissante – de celles qui inspirent les autres à s’exprimer comme ils le devraient pour que leurs voix soient à leur tour entendues. C’est tellement important que nous parlions tous haut et fort. Nous t’aimons », a ainsi écrit Robert De Niro.

Le discours de l’année

Meryl Streep s’était en effet insurgée contre, notamment, les moqueries lancées par Donald Trump à l’encontre d’un journaliste handicapé du New York Times.

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Elle a dénoncé l’attitude de « la personne qui s’apprête à s’asseoir dans le fauteuil le plus important du pays » face à « quelqu’un qui n’avait ni le privilège, ni le pouvoir, ni la capacité de répondre ». « Cet instinct d’humiliation, quand il est porté par une personnalité publique, avec un tel pouvoir, se transmet chez tout le monde, parce qu’il autorise les gens à agir de la même manière. Le manque de respect invite au manque de respect. La violence invite à la violence. Et quand les puissants abusent de leur position pour humilier les autres, nous sommes tous perdants », avait-elle déclamé.

Pour rappel, Donald Trump n’avait pas aussi bien manié les mots dans sa réponse à l’actrice.

 

 

« Meryl Streep, l’une des actrices les plus surestimées de Hollywood, ne me connaît pas mais m’a attaqué hier aux Golden Globes. C’est une laquais d’Hillary (Clinton) qui a perdu gros. Pour la 100e fois, je ne me suis pas moqué d’un journaliste handicapé (je ne ferais jamais ça), mais je lui ai juste montré qu’il s’est "mis à plat ventre" en changeant 16 fois l’histoire qu’il avait écrite pour me faire paraître nul. Encore plus de médias malhonnêtes ! » avait-il répondu pour tenter de justifier son attaque envers le journaliste du New York Times.