Whoopi Goldberg s’en prend à Kanye West

PEOPLE La comédienne n’a pas hésité à traiter le rappeur de « crétin »…

20 Minutes avec agences

— 

Whoopi Goldberg
Whoopi Goldberg — WENN

Whoopi Goldberg n’a jamais mâché ses mots et elle n’a pas hésité à dire à Kanye West ce qu’elle pense de lui sur le plateau de son émission, The View. Le rappeur vient de passer quelques mois difficiles – entre le braquage de sa femme à Paris et son burn-out récent – mais d’après la comédienne, ça n’excuse pas les bêtises qu’il a pu proférer au même moment, notamment en déclarant lors d’un concert en novembre qu’il aurait voté Donald Trump… si seulement il avait voté !

Evidemment, la provocation avait été assez mal perçue, et pour Whoopi Goldberg, Kanye West a fait preuve d’une insondable stupidité. Non seulement en n’allant pas voter, mais en plus, en le revendiquant de la sorte. « Je me fiche de savoir pour qui tu aurais voté. Mais ne dis jamais des trucs comme ça, parce que des gens sont morts pour que tu aies le droit de vote, espèce de crétin ! Espèce d’abruti ! Crétin ! Ne redis jamais ça ! », a-t-elle lancé.

L’homme à abattre

Si Whoopi Goldberg égratigne Kanye West parce qu’il n’a pas voté, elle préfère mettre de côté le fait qu’il aurait voté pour Donald Trump. Or, en ce moment, aux Etats-Unis, voilà quelqu’un dont il vaut mieux se tenir éloigné, surtout dans l’industrie du showbiz.

>> A lire aussi : Sextape et liens avec le Kremlin: Et si c'était un hoax?

Les quelques artistes qui ont osé, par conviction ou provocation, affirmer qu’ils soutenaient le très controversé nouveau président des Etats-Unis, qui prendra son investiture le 20 janvier, ont rapidement composé une liste noire dont ils auront peut-être beaucoup de mal à se sortir. Ça ne touchera peut-être pas Gary Busey ou Jon Voigt – qui avait déclaré « kiffer » Donald Trump – dont les carrières sont dans le rétroviseur.

En revanche, la plus jeune Azealia Banks s’est pris une volée de bois vert en affirmant son soutien au candidat républicain, au point qu’elle avait rapidement retourné sa veste. Dernier à avoir éveillé les soupçons des inquisiteurs, Sylvester Stallone, dont la présence au côté de Donald Trump le mois dernier avait été mal vue. Mais il s’agissait d’une fausse alerte puisqu’au final, le comédien – pourtant proche du milliardaire dans les années 80 – a en fait refusé un poste culturel important que lui proposait le président. L’honneur est sauf. Mais pour combien de temps ?