Keira Knightley est traumatisée par son harceleur

CINEMA Elle a même pensé à déménager…

20 Minutes avec agences
— 
Keira Knightley
Keira Knightley — WENN

Keira Knightley a affaire à un harceleur pas comme les autres. Non seulement il est obsédé par l’actrice, mais également… par les chats. Comme le rapporte le site du Telegraph, Mark Revill, 49 ans, a harcelé Keira Knightley en la bombardant de cartes postales de chat, mais aussi en miaulant à travers l’ouverture de la boîte aux lettres de sa maison située dans le nord de Londres.


Il a également déposé chez la comédienne une clé USB qui contenait de la musique dédiée aux chats, dont un titre intitulé Fuzzy Kitten Waltz, qu’il avait composé. Il l’a aussi attendue devant chez elle à plusieurs reprises et a dessiné à la craie sur le trottoir une flèche pointant dans la direction de sa maison.

Ce harcèlement peu commun a duré trois mois et a laissé l’actrice complètement traumatisée, même si l’homme a été arrêté.

Prendre le large

Keira Knightley a cru que son cauchemar ne s’arrêterait jamais et a même songé à déménager, comme elle l’a expliqué dans sa déposition qui a été lue pendant le procès de son harceleur. « Ses actes ont eu un sérieux impact sur ma vie et celle de ma famille. Depuis que j’ai rapporté l’incident à la police après qu’il ait miaulé à travers ma boîte aux lettres et se soit opposé à mon mari devant ma porte, nous avons envisagé de quitter le quartier. »


Et ce n’est pas tout. Keira Knightley a aujourd’hui peur de sortir de chez elle. « Quand je rentre à la maison, je regarde toujours derrière moi, car je ne sais pas qui peut se trouver dans l’ombre. J’ai eu des lettres de fans sur ma porte par le passé mais ça n’a jamais été aussi étrange ou dérangeant. Rien que de penser qu’il a été de l’autre côté de la porte me secoue. Si je devais revoir cet homme, je ne sais pas ce que je ferais. Si j’étais avec mon enfant, on ne pourrait pas courir facilement. La pensée que ma fille soit en danger est mon pire cauchemar », a-t-elle également écrit.

Mark Revill, qui se fait appeler Mark McCattipus sur Facebook, a plaidé coupable et attend de savoir s’il ira miauler en prison.