Dans un livre, Frédéric Mitterrand révèle avoir tourné dans «un film pornographique trash»

CULTURE L'ancien ministre de la Culture dit regretter avoir tourné ce long-métrage qu'il qualifie de «lamentable»...

20 Minutes avec agence

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Frédéric Mitterrand, le 3 octobre 2013, à Paris.
Frédéric Mitterrand, le 3 octobre 2013, à Paris. — GINIES/SIPA

Dans le livre Mes regrets sont des remords (éditions Robert Laffont) sorti en librairie ce 3 novembre, Frédéric Mitterrand revient sur de nouveaux épisodes de sa vie et ne lésine pas sur les révélations.

Après avoir suscité la polémique avec son roman La mauvaise vie (2009), dans lequel il évoquait ses expériences de tourisme sexuel en Thaïlande, la sortie de ce nouveau livre est l’occasion pour l’ancien ministre de la Culture de revenir sur un passé un peu « trash », selon lui.

Frédéric Mitterrand y raconte avoir tourné dans « un film pornographique trash » alors qu’il dirigeait le cinéma Olympic dans les années 1970. « Je regrette ce film pornographique trash, à la Warhol, que j’ai tourné en une nuit avec François Wimille et qui a fait tant de mal à sa femme, Catherine Breillat, alors enceinte », a confié à L’Express le neveu de l’ancien président aujourd’hui décédé, François Mitterrand, ajoutant n’avoir « jamais voulu revoir » ce film, sachant qu’il « est lamentable ».

« Je n’appartiens à aucune communauté, d’ailleurs je ne vais pas dans le Marais »

Alors qu’il détaille ainsi à L’Express la liste de ses regrets et remords, l’ex ministre revient également sur ses relations tarifées en Thaïlande, révélées dans La Mauvaise Vie et mal comprises selon lui. « Contrairement à ce qu’on a pu dire […], je ne veux pas abuser des gens. Il y a eu des cas de prostitution, c’est évident, mais je ne faisais pas de mal », souligne Frédéric Mitterrand.

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A noter que l’ancien ministre reconnaît également avoir une « propension maladive aux remords ». « Chez moi, le passé ne passe pas », y assure-t-il, avant de révéler qu’il « ne raffole pas de la compagnie des homos ». « Je n’appartiens à aucune communauté, d’ailleurs je ne vais pas dans le Marais », poursuit Frédéric Mitterrand, pour qui « l’homosexualité est une catastrophe – car tout devient compliqué – et une chance aussi, car elle rend plus lucide et tolérant ; en tout cas en ce qui me concerne ».