«Born to Run»: Bruce Springsteen livre son combat contre la dépression

AUTOBIOGRAPHIE Le «Boss» lutte contre les démons de ce trouble mental, dont son père souffre également…

20 Minutes avec agences

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Le chanteur Bruce Springsteen en concert à Chicago le 19 janvier 2016
Le chanteur Bruce Springsteen en concert à Chicago le 19 janvier 2016 — SIPANY/SIPA

Dans son autobiographie Born to Run sortie ce mardi en France, Bruce Springsteen explique souffrir de dépression et être particulièrement vulnérable à la fin de ses tournées de concerts. Le « Boss » confie avoir encore besoin de se faire soigner contre cette pathologie, dont il n’est pas le seul membre de sa famille à souffrir.

La star du rock a en effet révélé que son père, Doug Springsteen, ne lui avait parlé que récemment de la lutte qu’il avait menée toute sa vie contre l’alcoolisme et les troubles mentaux.

« L’histoire est beaucoup plus compliquée »

A en croire l’ouvrage de 510 pages, pour l’interprète de Born in the USA, l’existence de son père apparaît d’ailleurs comme une importante source de réflexion. « Je n’ai pas été toujours très juste avec mon père dans mes chansons, quand je l’ai décrit comme l’archétype du parent négligent et autoritaire. (…) L’histoire est beaucoup plus compliquée », a ainsi écrit Bruce Springsteen dans le livre qu’il a mis sept ans à écrire.

Le rockeur de 67 ans n’a cependant pas oublié la peur que lui inspirait son père dans leur modeste logement de Freehold, dans l’Etat américain du New Jersey, et décrit comment il a lui-même hérité des démons de Doug.

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Une situation qui n’a pas empêché le père du chanteur de proposer à son fils de venir habiter temporairement dans la maison familiale après la fin de son premier mariage, raconte la star. Bruce Springsteen fait par ailleurs de sa mère la véritable héroïne de Born to Run, décrivant Adele comme une femme qui s’est sacrifiée pour son fils et est restée auprès de son mari.