Amours, argent et célébrité trop rapide... Nabilla se confie tous azimuts

ALLÔ Âgée de 24 ans, la star de la téléralité livre sa version de son histoire...

A.Le G.

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Nabilla sur son compte Instagram
Nabilla sur son compte Instagram — Capture d'écran Instagram

Trop vite*. C’est le titre de l’autobiographie de Nabilla qui sort le 14 avril et vous risquez d’en entendre parler. La jeune femme, devenue très médiatique après son passage aux « Anges de la Téléréalité », doit être jugée le 19 mai pour tentative d’homicide et violences aggravées sur son compagnon Thomas Vergara. Mais elle a décidé de prendre les devants.

Son offensive médiatique a démarré ce week-end avec Télé-Loisirs samedi, Le Journal du Dimanche et « Sept à Huit » ce dimanche soir sur TF1.

« En France, il y a ceux qui ont le droit et ceux qui n’ont pas le droit »

Objectif : revenir sur son ascension fulgurante et ce qu’elle aurait provoqué. Ainsi dans les colonnes du JDD, Nabilla dénonce « un pays conservateur ». « J’en ai pris la pleine mesure lors d’un défilé Jean-Paul Gaultier. Catherine Deneuve était très énervée de ma présence. Elle m’a fait comprendre que je n’avais rien à faire là. Ce n’était pas mon monde. En France, il y a ceux qui ont le droit et ceux qui n’ont pas le droit. Moi, je n’ai eu le droit qu’aux insultes. Quand on m’invitait à la télé, c’était pour ça, pour se foutre de ma gueule. Connasse, salope, pute… J’ai tout entendu. C’était violent, sexiste, intolérant. Je me prenais des insultes par de grosses personnalités comme Ruquier alors que je n’étais qu’une gamine… »

« Ma célébrité n’était peut-être pas méritée »

Aujourd’hui âgée de 24 ans, elle reconnaît sur « Sept à Huit », « ma célébrité n’était peut-être pas méritée ». Les larmes aux yeux, elle justifie néanmoins cette notoriété qu’elle dit avoir voulue par son sens de la « mise en scène » « J’essayais de faire rire les gens un maximum […]. J’avais pas dix mille qualités […]. J’étais pas une artiste… J’essayais de faire avec ma personnalité. »

 

« J’arrive à vivre avec 4.000 euros par mois »

En trois ans, Nabilla dit aussi avoir évolué, notamment du fait de son passage en prison. « Je me suis retrouvée en prison avec un savon Dove et un verre d’eau. Ça m’a fait beaucoup réfléchir, ça m’a ouverte aux autres », affirme-t-elle au JDD. Résultat, aujourd’hui, Nabilla se « contente de moins ». « J’arrive à vivre avec 4.000 euros par mois. C’est nettement suffisant », confie-t-elle. « Je ne manque de rien, je n’ai besoin que de mon homme [Thomas Vergara], d’amour, d’un joli appartement et de ma famille », assure-t-elle.

Peut-être fonder une famille avec Thomas...

Le couple s’affiche en effet régulièrement côte à côte en dépit d’un contrôle judiciaire strict qui interdit à la jeune femme d’entrer en contact avec Thomas Vergara et de quitter le territoire français.

Je Sais pas depuis le début c'était Logique ... #jetaime 💑

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Dans Télé-Loisirs, elle dit attendre sereinement son procès le 19 mai pour tentative d’homicide et violences aggravées sur son compagnon Thomas Vergara. « Honnêtement […] nous verrons le 19 mai. J’ai passé presque deux mois en prison et cela m’a changée. Ça suffit ! J’ai compris la leçon, je n’écraserai même plus une mouche. Et puis, Thomas est à mes côtés, il veut que tout s’arrête, qu’on s’installe dans une maison et même qu’on fonde une famille ». Nabilla sera-t-elle aussi prolixe dans les jours qui viennent ? Ce dimanche sur Twitter, elle affirmait déjà ne plus vouloir faire « d’interview papier ».

*Editions Robert Laffont