Festival de Cannes: « Je suis la princesse de la fête », s'amuse Paris Hilton

INTERVIEW La star était aux platines pour fêter les 15 ans du VIP Room à Cannes et a lancé son troisième single High off my love...

Propos recueillis par Anne Demoulin

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Paris Hilton à Cannes le 18 mai 2015.
Paris Hilton à Cannes le 18 mai 2015. — Arthur Mola/AP/SIPA

Paris Hilton est loin d’être la jet-setteuse blonde qu’on imagine. Mannequin, chanteuse, actrice, DJette, l’héritière de la chaîne des hôtels Hilton est une femme d’affaires avertie qui a construit une image et une marque qui génère des millions de dollars. Paris Hilton était aux platines pour fêter les 15 ans du VIP Room à Cannes et a lancé son troisième single High off my love. Rencontre.

Comment est née votre passion pour la musique ?

Je joue du piano et du violon depuis que je suis toute petite et je chante depuis toujours !

Comment avez-vous démarré dans le DJing ?

Je mixe depuis près de cinq ans maintenant et j’adore ça ! C’est tellement amusant. J’aime vraiment ça. Je suis née pour faire ça ! J’ai inventé le concept du bourreau de travail de la fête. J’aime organiser des fêtes, recevoir des gens et tout ça. Mixer dans des clubs était une transition parfaite. Je suis la princesse de la fête. Vous savez, personne n’organise des fêtes comme moi. C’est l’accord parfait !

Comment sélectionnez-vous la musique que vous passez ?

Je prépare un nouveau set pour chaque prestation. Je ne fais jamais la même chose. Je passe toujours des morceaux différents. Quand j’arrive pour mixer quelque part, je m’informe sur les tubes de ce pays. Je me renseigne la durée de mon set, l’âge du public l’ambiance général du club dans lequel je me produis. Je fais toujours beaucoup de recherches, mais c’est toujours un plaisir !

Vous avez écrit votre troisième single « High off my love »…

J’ai écrit cette chanson et travaillé avec Birdman sur ce titre. Cette chanson parle juste d’amour et de comment on se sent bien et heureux.

Le clip est très sexy…

Oui. Je me suis inspirée de Justify My Love de Madonna et du film 50 Shades of Grey. Je voulais quelque chose de très underground et cool.

Parfums, musique et mode… Vous avez hérité du gène entrepreneurial familial ?

Oui, c’est certain. Je suis très chanceuse que mon grand-père et mon arrière-grand-père aient été de si grands hommes d’affaires. Ils sont d’incroyables mentors pour moi et j’essaye de suivre leurs traces. J’ai hérité de leurs compétences et je suis désormais une femme d’affaires exigeante qui a du succès.

Comment voulez-vous être perçue, comme une musicienne, une femme d’affaires ou une marque ?

Tout ça ! Je suis une femme d’affaires. Je suis aussi une marque commerciale, dont une partie de l’activité consiste à chanter, mixer et créer. Je suis tout cela à la fois.

Comment gérez-vous la célébrité ?

Oh ! Je suis tellement habituée à elle. Je suis exposée médiatiquement depuis que je suis une adolescente, c’est un peu comme une partie de ma vie. Parfois, c’est ennuyeux, surtout quand les paparazzis me poursuivent. Mais en même temps, je me sens très chanceuse de pouvoir faire ce que j’aime et de pouvoir vivre de cela.

Vous prenez le temps de signer des autographes et de faire des selfies avec le public cannois…

Toujours. C’est grâce à mes fans que je suis là où je suis. Je tiens à les remercier. J’ai vraiment un lien avec eux. Ça me fait plaisir si je peux leur apporter un peu de joie comme cela. Ça me fait me sentir bien.

Vous êtes belle, riche et célèbre, vous avez encore des rêves à réaliser ?

Bien sur ! Je rêve de tomber un jour amoureuse d’un homme incroyable avec lequel je resterai pour toujours et que l’on puisse fonder une famille. Ce serait vraiment bien !