Bébé royal: Deux énormes ours en peluche en attendant une naissance imminente

PEOPLE Malgré des rumeurs agitant la twittosphère vendredi, la duchesse de Cambridge n'aurait pas encore été admise à la maternité...

20 Minutes avec AFP

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Des ours en peluche géant devant l'hôpital Saint Mary, à Londres, le 1er mai 2015.
Des ours en peluche géant devant l'hôpital Saint Mary, à Londres, le 1er mai 2015. — Joe Pepler/REX Shutters/REX/SIPA

Deux énormes ours en peluche, du bookmaker William Hill, sont venus égayer vendredi l'interminable attente de la naissance du nouveau bébé royal devant l'hôpital St Mary à Londres.

Vers 9h, une camionnette transportant deux ours en peluche couronnés, de trois mètres de haut chacun, l'un portant une cocarde bleue, l'autre une rose, est venue stationner devant l'aile Lindo, où Kate, l'épouse du prince William, est censée accoucher d'un jour à l'autre. Malgré des rumeurs agitant la twittosphère vendredi, la duchesse de Cambridge n'aurait pas encore été admise à la maternité.

Deux hommes déguisés en gardes de sa Majesté

De la camionnette sont sortis deux hommes déguisés en gardes de sa Majesté, brandissant des pancartes avec les prénoms les plus plébiscités par les parieurs chez William Hill, à la grande joie des curieux et des caméras.

«Nous pensons que c'est imminent donc nous avons décidé de venir et d'apporter un peu de soutien moral à Kate», assure l'un des deux hommes, paré d'un uniforme rouge et d'un grand chapeau de fourrure noire. Des dizaines de photos plus tard, l'encombrante camionnette est délogée par la fébrile équipe de communication de l'hôpital, qui leur demande d'aller se mettre un peu plus loin, là où les camions satellites des médias sont stationnés.

«Nous sommes un peu déçus», déclare un touriste

Les quelques touristes, venus voir les irréductibles soutiens de la monarchie qui campent depuis plus d'une semaine devant l'hôpital, sont ravis d'avoir assisté à l'arrivée des ours. «Au Japon, tout le monde est intéressé par le bébé. Nous avons beaucoup de chance d'être là», s'exclame avec enthousiasme Keiko Kiyosu, une touriste japonaise d'une quarantaine d'années. «Heureusement, notre hôtel n'est pas très loin». «Nous sommes un peu déçus», confie à l'inverse Oliver, un touriste allemand venu avec sa femme et leurs deux enfants pour un long week-end à Londres. «Nous pensions qu'il y aurait plus de monde».

Mais sa fille de 12 ans, Katharina, semble tout à fait ravie, dégainant son téléphone pour filmer les tentes des supporters de la monarchie ou les faux gardes royaux de William Hill. Elle-même se fait ensuite prendre en photo devant la porte de l'aile Lindo en berçant son petit sac à main tel un bébé, déclenchant les rires de ses parents.