Et un râteau, un!

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Un déluge de critiques s'est abattu vendredi sur l'animateur et écrivain Pascal Sevran, à la suite de propos jugés racistes qui ont déclenché le dépôt d'une plainte et de multiples appels à le priver d'antenne sur la télévision publique.
Un déluge de critiques s'est abattu vendredi sur l'animateur et écrivain Pascal Sevran, à la suite de propos jugés racistes qui ont déclenché le dépôt d'une plainte et de multiples appels à le priver d'antenne sur la télévision publique. — Pierre Verdy AFP/Archives

On connaissait les aventures de Pascal Sevran à France 2, on connaissait Pascal Sevran et ses propos sur l'Afrique («La mort est au bout de leur bite», écrivait-il dans son livre). Aujourd'hui, voici un nouvel épisode dans la saga Sevran: Pascal Sevran dans son jardin.

Le jardinier de l'animateur, qui travaille depuis douze ans dans la propriété de celui-ci, en Haute-Vienne, a gagné son procès contre son employeur.

Pascal Sevran a été condamné mercredi par les prud'hommes de Limoges à verser à son jardinier près de 30.000 euros: 20.633 euros de rappels de salaires, 2.063 euros de congés payés et 7.534 euros de prime d'ancienneté. En outre, l’animateur devra rectifier les bulletins de salaires de son employé pour les réajuster à la convention collective avec une astreinte de 50 euros par jour de retard.