Valérie Trierweiler assure ne pas détester Julie Gayet

SOAP OPERA Et veut «connaître l'amour à nouveau»...  

M.P.

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Valérie Trierweiler, le 14 novembre 2014, à Bordeaux.
Valérie Trierweiler, le 14 novembre 2014, à Bordeaux. — SIPA/SIPA

Elle, rancunière? Vous n'y êtes pas du tout! Valérie Trierweiler assure dans un entretien publié dans Closer ce vendredi qu'elle ne deteste pas Julie Gayet. «Je ne l'ai jamais rencontrée, je ne lui ai jamais parlé. Elle ne m'a pas menti. ce n'est pas par rapport à elle que j'ai voulu écrire ce livre, c'est par rapport à lui. C'était avec lui que je partageais ma vie. Alors ce n'était pas à elle de me dire la vérité», développe-t-elle.

Malgré le choc qu'a été pour elle cette rupture «dictée en 18 mots glacés à l'AFP», elle dit aujourd'hui croire toujours en l'amour car, dit-elle, elle «n'a pas le droit de [se] dire qu'[elle] terminera [s]a vie sans connaître l'amour à nouveau».

Vraie-fausse interview à Closer

L'ex-«first girlfriend» juge enfin que «les médias français ont été très durs avec [elle], sans même avoir lu le livre». Et que le «plus important», à la sortie du livre, était de «savoir comment allaient réagir les Français». Elle a dû forcément être un peu déçue en lisant le sondage YouGov pour le Huffington Post paru jeudi dans lequel seuls 17% des Français disent avoir une bonne opinion d'elle...

Pour la petite histoire, Valérie Trierweiler n'a pas accordé directement cette interview à Closer mais à un quotidien irlandais, l'Irish Independant, qui l'a revendue au magazine people français. Le magazine le précise d'ailleurs dans son édition et explique pourquoi Closer est le seul média français auquel Valérie Trierweiler «parle» pour la promotion de Merci pour ce moment, puisqu'elle avait décidé de les boycotter. D'autant plus cocasse que le magazine est celui qui avait révélé la liaison de François Hollande et Julie Gayet mais qu'en plus, il a attaqué Valérie Trierweiler en justice.