Les gros profits de Carla Bruni

PEOPLE Une enquête de «L'Express» montre que la chanteuse et mannequin n'a jamais gagné autant d'argent que depuis qu'elle n'est plus première dame...

Anne Demoulin
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Carla Bruni, qui entreprendra une tournée à l'automne, a enregistré "Little French Songs" en 2011 pendant que son époux était à l'Elysée. Mais sa sortie a été repoussée à l'après-présidentielle.
Carla Bruni, qui entreprendra une tournée à l'automne, a enregistré "Little French Songs" en 2011 pendant que son époux était à l'Elysée. Mais sa sortie a été repoussée à l'après-présidentielle. — Lionel Bonaventure AFP

Carla Bruni ne regrette pas vraiment sa vie de Première dame. Et elle a bien raison car son statut de première dame l’obligerait à renoncer à de nombreux revenus. Dans une enquête,  L’Express a montré combien l’ex-première dame n’a jamais autant gagné d’argent que depuis son départ de l’Elysée.

Moins de disques vendus, mais plus de bénéfices

Carla Bruni a mis sa carrière de chanteuse entre parenthèses pendant son séjour à l’Elysée. Depuis, elle a rejoint le label Barclay début 2013, détenu par la major Universal Music, qui lui a versé une avance de 1,069 million d’euros, indique hebdomadaire.

Carla Bruni est redevenue cogérante de sa société d’édition musicale Teorema. Elle avait démissionné de son poste à son arrivée à l’Elysée. Et tandis que les ventes de ses albums n’ont jamais été aussi basses, la société affiche grâce à l’avance de Vivendi un bénéfice de 392.000 euros et 606.000 euros de frais de société.

Enfin, des «contrats mirifiques»

Dans les retranscriptions des enregistrements de Patrick Buis­son, Carla Bruni évoquait déjà un gros manque à gagner: «J’avais des contrats mirifiques et plus rien», regrettait alors l’ex-star des podiums. Carla Bruni se voyait déjà l’égérie d’une crème antirides. «Après, je vais les re-signer les contrats. Je vais même pas attendre telle­ment long­temps… Si je peux me permettre, un petit contrat à la cool comme ça. On ne va pas faire vendre de l’an­ti­ride à une fille de 22 ans, vous êtes d’accord?».

En 2013, Carla Bruni est devenue l’égérie de la marque de luxe italienne Bulgari. Pour ce contrat, l’ex-mannequin a créé la société Castagneto. L’artiste a engrangé 2,15 millions d’euros, Castagneto a enregistré un bénéfice de 1,098 million d’euros et 488.000 de frais de société. Pas question de se verser un salaire supérieur à 1 million d’euros, elle serait soumise à la taxe de 75% voulue par François Hollande. Pas question d'être Le Pingouin de l'histoire.