Le photographe de mode Terry Richardson au cœur d’un nouveau scandale sexuel

PEOPLE Un jeune mannequin anglais, Emma Appleton, affirme qu’il lui a proposé de coucher avec lui contre une apparition dans le célèbre magazine «Vogue»… 

A.G.

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Le photographe de mode Terry Richardson en février 2014.
Le photographe de mode Terry Richardson en février 2014. — SIPANY/SIPA

Il a photographié Rihanna, Lady Gaga, Beyoncé, Cameron Diaz, et même Barack Obama. Mais c’est lui qui se retrouve aujourd’hui sous le feu des projecteurs. Terry Richardson est (encore une fois) au cœur d’un scandale sexuel.

Emma Appleton, un mannequin anglais, a publié sur Twitter une capture d’écran d’un SMS reçu récemment par le photographe de mode américain l’invitant à avoir des rapports sexuels avec lui contre une apparition dans le célèbre magazine Vogue. «Si je peux coucher avec toi, je t’arrangerai une séance photo pour Vogue à New York», pouvait-on lire sur son iPhone.

Le message du jeune top model n’est pas passé inaperçu sur le réseau social. Après quelques heures seulement et une avalanche de réactions, la jeune femme a pris la décision de fermer son compte Twitter. Pendant ce temps, un porte-parole de Terry Richardson a affirmé à Buzzfeed que le SMS «était un fake», assurant que le photographe «n’[avait] pas envoyé ce texto». 

La rédaction de Vogue n'a pas attendu de connaître la vérité pour réagir. «La dernière collaboration de Vogue US avec Terry Richardson remonte à juillet 2010 et nous n'envisageons pas de travailler avec lui dans l'avenir», a déclaré le magazine à Us Weekly

Le témoignage accablant d’un autre model

Ce n’est pas la première fois qu’une femme porte une accusation contre Terry Richardson. Charlotte Waters, un ancien mannequin, a témoigné le mois dernier d’une séance de travail qui avait dégénéré en 2009 avec Terry Richardson. Selon elle, il l’aurait obligée à lui faire une fellation. Ce à quoi le photographe avait répondu dans une lettre ouverte publiée sur le Huffington Post : «Je collabore avec des femmes adultes et consentantes, pleinement conscientes de la nature de mon travail, et qui ont signé un contrat. Je n'ai jamais utilisé une offre d'emploi ou une menace de châtiment pour contraindre quelqu'un à faire quelque chose.»

Très actif sur Twitter, le photographe a préféré publier sur le réseau social une série de paysages de l’Utah ce mardi plutôt que de répondre au scandale.