Cousteau, Dick Rivers, Gilbert Bécaud… Michel Drucker balance

MEDIAS Dans son dernier livre, «De la lumière à l’oubli», l’animateur de 71 ans se lâche à nouveau sur quelques personnalités rencontrées au cours de sa carrière...

A.L

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Michel Drucker, animateur de télévision et de  radio, le  12 novembre 2010

 
Michel Drucker, animateur de télévision et de radio, le 12 novembre 2010   — BALTEL / SIPA

Pascal Sevran, Thierry le Luron ou Jacques Martin s’en sortent bien. Mais plusieurs personnalités sont à nouveau (après Valérie Damidot, Benjamin Castaldi, Cauet…) la cible de Michel Drucker, l’animateur de «Vivement Dimanche», dans son nouveau livre de souvenirs De la lumière à l’oubli publié chez Robert Laffont.

Cousteau n’a «pas une belle âme»

Le commandant Cousteau? «Il n’est pas une belle âme», a estimé l’animateur, interrogé mardi au micro d’Europe 1  dans le «Grand direct des médias», à propos des personnalités citées dans son livre. Du commandant, il garde «un mauvais souvenir, pour plein de raisons».

Dick Rivers?  «Il est persuadé qu'il a la carrière de Johnny et d'Eddy Mitchell. Mais Dick Rivers, que j'aime beaucoup, qui a une voix magnifique, on lui a proposé souvent de venir chanter une ou deux chansons. A chaque fois, il dit "non, c'est la totalité ou rien", donc on lui a répondu la réponse B.»

Gilbert Bécaud et son «égo surdimensionné»

L’animateur flingue également Gilbert Bécaud, «à l’égo surdimensionné», qui, alors qu’il était invité de son émission, avait voulu faire une quatrième chanson. «On lui a alors dit: 'Ecoutez il n'y a pas la place'. Et là, il a pris le conducteur de l'émission et a dit: 'Qui c'est celui là?', c'était un jeune inconnu. 'Il est jeune, il a le temps'. Ce jeune chanteur, c'était Yves Duteil.»

Enfin, Pierre Bénichou, qui avait critiqué l’adaptation de son livre en téléfilm pour France 2, en pestant: «Mais qu'est-ce qu'il va laisser à la télévision, ce pauvre Drucker?». «Alors j'ai répondu mot pour mot dans le livre, "qu'est-ce que tu vas laisser, toi, Pierre ? Tu vas laisser quelques calembours éméchés, alors que tu aurais pu être un bon écrivain", et je confirme.»

«Quand on passe les bornes, je le dis»

«Il y a des gens que j'aurais préféré ne pas connaître», a glissé sur Europe 1 l'animateur. Pourquoi s’attaquer à ces personnalités aujourd’hui? «De temps en temps, quand on passe les bornes, qu'on me manque de respect, qu'on me fait de la peine, je le dis. J'ai 71 ans, il était temps, non?»