Ségolène et les paparazzis, la suite

A.S.

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AFP TV

Peut-être le bienfait du sable et du soleil… Ségolène Royal n’attaquera pas en justice les journaux qui ont publié cette semaine des photos d’elle en bikini sur la plage avec sa famille. Son entourage a fait savoir hier qu’« elle ne voulait pas donner à ce fait plus d'importance qu'il n'en a ». Cette annonce est néanmoins accompagnée d’un post-scriptum : la candidate à l'investiture PS pour la présidentielle n'a pas du tout apprécié ces images et ces publications faites « totalement à son insu ». Avant l’été, la présidente socialiste de la région Poitou-Charentes n’avait pas hésité à attaquer en justice un jeune homme qui l’avait entartée. Deux magazines, Closer et VSD, ont réalisé une première en publiant ces photos de Ségolène Royal en vacances tandis que le Parisien a reproduit les pages de l’hebdomadaire Closer. Les magazines ont confirmé qu'il s'agissait de photos sans autorisation, proposées par une agence spécialisée.

Pour Closer, le plus surprenant, c’est que ces photos semblent « déranger beaucoup plus que quand Villepin sort de l'eau en maillot de bain à La Baule en rendez-vous organisé pour les photographes ». VSD se justifie en déclarant que « Ségolène Royal comme Nicolas Sarkozy n'ont pas hésité à user de leurs vies privées dans des mises en scène. Ils sont eux-mêmes sortis du cadre ». Tout semble donc rentrer dans l’ordre, la publication de ces photos auront tout de même appris au lecteur que le compagnon de Ségolène Royal, François Hollande, lit en vacances « L’histoire de France pour les nuls », signe d’un attachement à l’avenir de son pays et d’une certaine modestie.