La médecine foetale craint un plan social

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Le service de médecine foetale de l'Institut de puériculture et de périnatalogie (IPP) de Paris est menacé d'un « plan social avec 27 licenciements », a affirmé hier son directeur, Daniel Beaune. Ce service assure chaque année « 400 naissances vivantes [prématurés ou nourrissons ayant besoin de soins de néonatalogie] et 200 interruptions médicales de grossesse ». En l'absence de mesures, c'est l'effectif total de l'IPP – 400 personnes – « qui sera menacé en décembre », ajoute Daniel Beaune. Celui-ci a indiqué qu'il demandait depuis des mois le transfert du service vers l'hôpital Necker ou Cochin « car il nous fait perdre 2 millions d'euros par an, sur un budget de 27 millions ».