Quatorze cavalières montent sur leurs grands chevaux

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Après le tramway, le cheval ? C'est en tout cas ce que réclame l'association Le cheval à Paris, qui milite pour que le cheval devienne « un outil de service public ». Hier, 14 cavalières ont défilé entre la porte Dauphine et la Bastille et déposé une « supplique » à la Mairie de Paris, pour qu'« en des lieux choisis, la circulation de fiacres et de chevaux montés » soit autorisée. Pour Alice Bloch, une des cavalières, « Paris est la seule grande ville européenne d'où les chevaux sont bannis. C'est une anomalie ». Le cheval est présenté par l'association comme un « lien social qui est déjà affecté à des missions de surveillance et de sécurité dans plusieurs communes de France, et qui peut jouer le rôle de médiateur en imposant le respect par son gabarit ». L'animal pourrait aussi être un atout de charme touristique, avec l'usage de la calèche ou du fiacre. Enfin, les cavalières plaident pour la création d'une maison du cheval à Paris.