Lobbying et batailles d’influence

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Deux mois après l’attribution des JO de 2008 à Pékin, l’homme d’affaires français André Guelfi affirmait avoir oeuvré pour faire perdre Paris, par vengeance envers Jacques Chirac. A la veille du vote, il aurait convaincu « vingt de ses amis membres du CIO » de voter pour la candidature chinoise. Des agissements confirmés par Jean-Claude Killy. Alors la France saura-t-elle cette fois-ci utiliser à son compte les luttes d’influence ? A ce jeu, Madrid, qui serait l’une des trois favorites avec Paris et Londres, a sans doute le meilleur atout en la personne de Juan Antonio Samaranch, président d’honneur à vie du CIO.