Président (PS) du conseil général de Seine-Saint-Denis.

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IBO / SIPA

« Cette réforme caricature l'hyperprésidence de Sarkozy. Elle remet en cause la décentralisation et concentre le pouvoir du président. Derrière tout ça, c'est aussi la volonté de resserrer le budget des collectivités locales. Demain, ce sera celui de la santé. La décision de supprimer la taxe professionnelle va dans ce sens. Pour un département comme la Seine-Saint-Denis, la disparition de cette taxe est un manque à gagner de l'ordre de 100 millions d'euros... Enfin, la création des conseillers territoriaux est une décision populiste qui, finalement, affaiblit la démocratie. Mais personne n'est dupe. » W

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