Orelsan gêne les biblis

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Quelques semaines après avoir perturbé les organisateurs

du Printemps de Bourges, le rappeur Orelsan sème le trouble dans les discothèques municipales. Le Supap-FSU, syndicat des personnels administratifs de la Ville, s'est ému hier d'apprendre que les albums du chanteur, en cours de commande dans plusieurs établissements municipaux, n'avaient finalement pas été acquis, dénonçant une « censure ». « La Ville n'est pas là pour faire la promotion de textes qui insultent les homosexuels et glorifient les violences faites aux femmes », a répondu Christophe Girard, l'adjoint (PS) à la Culture. W

L. M.