Nicolas Sarkozy précise ses options capitales

Alexandre Sulzer

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« Nous allons faire le Grand Paris en dix ans. » Un ton prophétique, une avalanche d'annonces à réaliser au pas de charge, une volonté affichée de se démarquer de ses prédécesseurs. Pas de doute, le discours tenu, hier, sur l'avenir de la métropole parisienne au palais de Chaillot (16e) était bien de Nicolas Sarkozy. La plupart des mesures concrètes étaient déjà connues (lire l'édition d'hier), mais le Président en avait gardé quelques-unes sous le coude.

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« Il faut que les transports en commun fonctionnent la nuit. »

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« On ne fera pas l'économie d'une réflexion sur le principe d'une tarification unique pour que le coût du transport soit le même pour tous les citoyens du Grand Paris, où qu'ils habitent. »

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Une nouvelle ligne de métro entre Montparnasse et Saint-Lazare pour désaturer la ligne 13 « mérite réflexion ».

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« Tous les Franciliens doivent pouvoir s'exprimer dans les états généraux du Grand Paris, qu'il faudrait pouvoir organiser au début de l'année prochaine. »

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La gouvernance pourrait passer par une « Agora du Grand Paris », qui partirait de Paris Métropole, la structure intercommunale mise en place par le maire (PS) de Paris, Bertrand Delanoë.

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Une gare TGV à la Défense.

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Le nouveau tribunal de grande instance sera installé aux Batignolles (17e), et la Cité de la défense nationale à Balard (15e).

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« Je tiens à l'enfouissement de la RN 13 » à Neuilly-sur-Seine.

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Une ligne ferroviaire à grande vitesse « qui mettra Le Havre à une heure de Paris », et le « développement d'un grand port de transformation à Achères ». W