Ile-de-France : Alexandra Dublanche, Diane Leyre, Amélie Verdier et Juliette Armanet vont faire l’actualité en 2022

PREMONITION 2022, vient tout juste de débuter, « 20 Minutes » vous présente les quatre personnalités d’Ile-de-France qui vont animer cette nouvelle année

Guillaume Novello, Mathilde Desgranges et Romarik Le Dourneuf
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Les quatre personnalités qui vont faire 2022 en Île-de-France.
Les quatre personnalités qui vont faire 2022 en Île-de-France. — B.Guay/S.Al-Doumy/Syspeo
  • 2022 va être rythmée par des élections, présidentielle et législatives, mais aussi de grands événements sportifs : JO d’hiver à Tokyo et Coupe du monde au Qatar en novembre. 20 Minutes vous dévoile quatre personnalités parisiennes ou franciliennes qui vont également être dans l’actualité cette année.
  • Et cette année, ce sont quatre femmes qui vont jouer des rôles importants chacune dans leur domaine : Alexandra Dublanche, du comité de soutien de Valérie Pécresse pour la présidentielle et probable candidate dans les Yvelines aux prochaines législatives, Diane Leyre, Miss France 2022 qui va représenter l’élégance à la Française dans l’Hexagone et dans le monde. Amélie Verdier, qui va devoir gérer la crise sanitaire à la tête de l’ARS d’Île-de-France. Juliette Armanet, qui va enflammer les scènes de la France entière avec son dernier album « Brûler le feu ».

La gueule de bois n’est pas encore dissipée que 20 Minutes se charge de vous remettre dans le train de l’actu en vous présentant les quatre personnalités qui feront 2022  à Paris et  en Ile-de-France. Notre choix s’est porté sur des noms pas forcément connus ou tout juste connus du grand public, mais qui devraient l’être selon les prédictions du service Grand Paris. C’est pourquoi ne figurent ni Anne Hidalgo, ni Valérie Pécresse, déjà trop présentes dans l’espace public. Alors voici notre sélection et n’hésitez pas à commenter pour afficher votre accord/désaccord ou, mieux encore, d’autres propositions.

Alexandra Dublanche, une forte tête au soutien de Valérie Pécresse

Alexandra Dublanche
Alexandra Dublanche - Inconnu

Elle aurait pu être ministre sous Emmanuel Macron. Passée par une école de commerce, expatriée en Allemagne puis aux Etats-Unis où elle a suivi le même master à  Harvard qu’Amélie de Montchalin, ministre de la Fonction publique, et que Brune Poirson, ex-secrétaire d’Etat, elle avait la tête de l’emploi. Mais, « ce ne sont pas mes idées et au moins je peux me regarder dans la glace », assure, sans regret, Alexandra Dublanche. Depuis 2011, elle est restée fidèle à  Valérie Pécresse qu’elle a rencontrée à Harvard alors que celle-ci était ministre de l’Enseignement supérieur. C’est d’ailleurs cette dernière qui l’incite, peu après son retour en France en 2012, à se présenter aux municipales sur les listes de Pierre Fond, le maire sortant de Sartrouville. Parachutée, comme elle le confesse, elle découvre une « ville passionnante », où elle est d’abord « adjointe à la politique de la ville et maintenant du commerce ». Après trois années « assez ingrates » dans l’opposition au conseil régional, elle savoure  la conquête de la région par Valérie Pécresse en 2015 et monte en grade pour occuper aujourd’hui la  vice-présidence en charge du développement économique. Lors de   la primaire LR, elle s’occupe du projet puis des adhésions avec Nicolas Florian, ancien maire de Bordeaux. L’année s’annonce donc chargée pour cette mère de deux enfants de 4 et 6 ans, qui sera en charge de l’animation du comité de soutien à Valérie Pécresse. « Il n’y a pas que la petite politique des plateaux télé, il faut aussi convaincre, user le terrain, affirme-t-elle. Mais j’ai du sang corse et je n’ai pas peur de me défendre. » Elle marchera également sur les traces de son père   Philippe Goujon, ancien député et actuel maire du 15e arrondissement de Paris, en tentant de ravir la 5e circo des Yvelines à  Yaël Braun-Pivet, présidente LREM de la commission des lois. Ah, il faudra aussi caser la fête de ses 40 ans qui tombe pile le lendemain du second tour de la présidentielle.

Diane Leyre, une Miss féministe

Diane Leyre
Diane Leyre - Sameer Al-Doumy/AFP

« En tant que femme, j’ai envie de montrer qu’on peut être miss France et féministe », avait affirmé peu avant son sacre, Diane Leyre, alors Miss Ile-de-France. Un sacré défi que cette Parisienne de 24 ans veut relever car pour elle, le féminisme « c’est une femme qui prend le pouvoir de sa vie, vit selon ses règles et décide de faire ce qu’elle a envie de faire »,   expliquait-elle au Parisien. Mercredi 15 décembre, elle a d’ailleurs reçu la Médaille de l’égalité des mains d’Elisabeth Moreno, la ministre déléguée sur la question. Elle y a assuré soutenir « la lutte contre les violences morales et sexuelles, les féminicides, ou encore les inégalités de salaire ». Et il y a encore du boulot. Alors bien sûr, ça peut paraître cliché quand elle affirme qu’en « 2022, il faut dire stop au racisme et à l’homophobie », mais vu l’ascension d’  Eric Zemmour, condamné pour « provocation à la discrimination raciale », ce n’est jamais de trop. « Ma région est multiculturelle, avec des gens qui viennent des quatre coins du monde, explique-t-elle au Parisien. C’est important qu’on les respecte tous dans la tolérance. » Enfin on pourrait bien voir Miss France du côté du Parc des Princes puisqu’elle se revendique fan du  PSG, qui l’avait d’ailleurs  soutenu lors de l’élection.

Amélie Verdier, directrice de l’ARS Ile-de-France

Amélie Verdier
Amélie Verdier - Bertrand Guay/AFP

« J’ai commencé par gérer la crise en seconde ligne, aujourd’hui je passe en première ligne », explique Amélie Verdier. L’ancienne directrice du Budget au ministère de l'Economie et des Finances s’est occupée des conséquences budgétaires de la crise sanitaire, notamment en pilotant le plan de relance. Elle effectue depuis juillet dernier « un passage sans transition vers un poste de terrain. » Nommée à la tête de l’agence régionale de santé (ARS) d’  Ile-de-France, elle est désormais chargée des politiques de santé publique, dans la première région de France. Ce poste place l’ancienne camarade de promo d’Emmanuel Macron au cœur de l’actualité puisque « le variant Omicron se propage très vite, on se prépare déjà à l’effet rebond. » Un sujet loin d’être réglé. Si l’épidémie reste une priorité pour 2022, Amélie Verdier compte repenser la gestion de crise. « Au bout de deux ans, on doit commencer à gérer la crise sans arrêter toute l’activité des agences à chaque nouvelle vague. » Elle souhaite garantir la continuité des actions de fonds, réduire l’inégalité d’accès au soin, mieux accompagner les soignants : en un mot, « tirer des enseignements de la crise. »

Juliette Armanet, une année à enflammer les scènes de l’Hexagone

Juliette Armanet
Juliette Armanet - Syspeo/SIPA

Son tube Les derniers jours du disco rythme les premières heures de l’année. Si elle est née à Lille, Juliette Armanet a grandi dans les Yvelines. Arrivée à Paris pour faire des études littéraires et de théâtre. Elle y devient journaliste et réalise des documentaires pour France Culture et Arte, dont le très remarqué Eloge de la jupe avant de se lancer dans la chanson. Une vocation qui ne sort pas de nulle part, sa famille étant composée de musiciens, Juliette Armanet a commencé le piano très jeune et devient accro, à l’adolescence, à la variété française de William Sheller à Alain Bashung en passant par Barbara. Une passion qui la pousse très jeune à écrire ses propres textes. Après avoir gagné en 2014 le concours de musique des Inrocks, l’artiste se consacre entièrement à la chanson. En 2016, elle sort un premier EP de quatre chansons puis son premier album en 2017, Petite amie qui, porté par des titres comme L’Amour en solitaire ou Cavalier seule deviendra disque d’or et gagnera  une victoire de la musique en 2018. Avec son nouvel album Brûler le feu, Juliette Armanet est bien décidée à enflammer la scène des plus belles salles de France et des festivals dans cette année 2022 riche en concert (pour peu que le Covid-19 nous laisse tranquille) avec une tournée qui débute le 22 janvier à Nîmes et qui l’emmènera jusqu’au 1er décembre à Toulouse en passant par l’Olympia, les Vieilles Charrues ou les Francopholies de La Rochelle.