Environ 38 % des Franciliens sont pour l’interdiction des voitures à essence dans les grandes villes

MOBILITE Selon un sondage réalisé par OVO Energy France publié en partenariat avec l’Ifop, environ 40 % des habitants de l’agglomération parisienne veulent interdire les véhicules à moteur dans les centres-villes des métropoles

C-E A.K.
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La Commission européenne propose de réduire à zéro les émissions de CO2 des voitures neuves dans l'UE à partir de 2035, ce qui entraînerait de facto l'arrêt des ventes de véhicules essence et diesel.
La Commission européenne propose de réduire à zéro les émissions de CO2 des voitures neuves dans l'UE à partir de 2035, ce qui entraînerait de facto l'arrêt des ventes de véhicules essence et diesel. — David Zalubowski/AP/SIPA

Et si les véhicules à moteur étaient interdits au cœur des grandes villes ? Selon un sondage paru mardi 23 novembre et réalisé par OVO Energy France en partenariat avec l’Ifop, 38 % des Franciliens seraient en faveur de l’interdiction des voitures à moteur dans les centres-villes d’agglomérations.

Ce choix de bannir les voitures à essence est plus fort en Ile-de-France que dans l’Hexagone. En effet, seulement 30 % des Français sont prêts à choisir cette option drastique dans la lutte contre la pollution et le réchauffement climatique. Ce choix est davantage guidé par ces enjeux que par une détestation de la bonne vieille automobile puisqu’ils sont 79 % à en avoir une image positive, contre seulement 56 % pour la voiture électrique. Là encore les Franciliens se distinguent du reste des Français puisqu’ils sont 60 % à avoir une bonne image de ce type de voiture contre 50 % pour le reste du pays.

Et si les habitants de l’agglomération parisienne sont prêts à se passer de la voiture thermique, c’est également car ils l’utilisent moins : 19 % s’en servent tous les jours ou presque, contre 66 % des habitants de communes rurales et 45 % dans les communautés urbaines de province.

20 secondes de contexte

L’enquête a été réalisée par questionnaire auto-administré en ligne du 1er au 7 octobre 2021 auprès d’un échantillon de 1.007 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus. La représentativité de l’échantillon a été assurée par la méthode des quotas (sexe, âge, profession de la personne interrogée) après stratification par région et catégorie d’agglomération.