Le conducteur de RER relaxé

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Un conducteur de train SNCF jugé pour « homicide involontaire » après la mort en 2003 d'un passager traîné sur le quai de la gare de Chelles (94) a été relaxé hier par le tribunal correctionnel de Meaux. Son président a estimé qu'il avait « respecté toutes les obligations en vigueur à la SNCF », ne commettant « aucune faute de maladresse ou de négligence ». Sa « responsabilité contractuelle » ayant été reconnue, la SNCF a été condamnée à verser 165 000 euros à la famille du défunt. Le passager avait été traîné sur 380 m. Il était mort neuf jours plus tard. ■