Vaccination en Ile-de-France : Un quart des centres vont fermer pendant l’été

EPIDEMIE Pour s’adapter aux départs en vacances en juillet et août, 25 % des centres de vaccination franciliens vont fermer. Ceux de Seine-Saint-Denis resteront ouverts et des « opérations spéciales » devraient être menées dans le département

20 Minutes avec AFP
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Les centres de vaccination franciliens ferment en partie cet été (photo d'illustration)
Les centres de vaccination franciliens ferment en partie cet été (photo d'illustration) — AFP

Près d’un quart des centres de vaccination d’ Île-de-France vont fermer temporairement cet été, mais pas en Seine-Saint-Denis où les besoins restent importants. Selon l’Agence régionale de santé (ARS) d’Île-de-France, tous les centres de Seine-Saint-Denis « devraient rester ouverts ». L’ARS prévoit même de multiplier les « opérations spéciales ».

A l’approche des grands départs en vacances, toutes les ARS ont reçu pour consigne de préparer leur « plan de continuité d’activité » en matière de dépistage et de vaccination contre le Covid-19. Un exercice réalisé avec les maires et les préfets, pour à la fois anticiper la demande estivale et garantir une offre suffisante, en tenant compte des congés des soignants et de la volonté de certains élus de récupérer les locaux mis à disposition.

Résultat des courses, en Île-de-France, entre le 5 juillet et le 29 août, « l’offre vaccinale devrait être maintenue à hauteur de 82 % des capacités d’injections et de 77 % du nombre de centres ».

Des actions de dépistage sur les aires d’autoroute

L’ajustement ne sera pas le même dans tous les départements franciliens. Ainsi, « en Seine-Saint-Denis 100 % des centres devraient rester ouverts pendant l’été », la proportion allant décroissant dans le Val-de-Marne et le Val-d’Oise (85 %), en Seine-et-Marne (74 %), dans l’Essonne (73 %), à Paris (70 %), dans les Hauts-de-Seine (62 %) et enfin dans les Yvelines (42 %).

En parallèle, la démarche « d’aller-vers » va se poursuivre avec des « opérations spéciales » ciblant des « espaces très fréquentés » comme la Canopée des Halles au cœur de la capitale, mais aussi des « populations particulières » (étudiants, femmes enceintes, chauffeurs-livreurs), ou encore des « publics précaires » (travailleurs migrants, bidonvilles).

Même chose côté dépistage, avec des « actions spécifiques » prévues « sur des aires d’autoroute » et l’utilisation de 315.000 autotests dans des « secteurs à risque » comme les hôtels, campings ou bases de loisirs.