Deux nouvelles lignes de transport à la demande en Ile-de-France

TRANSPORTS Ce samedi, deux nouvelles lignes de transports à la demande sont mises en service dans le Pays de Limours (Essonne) et en Haute Vallée de Chevreuse (Yvelines)

R.L.

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21 territoires franciliens sont couverts par le service de transport à la demande (TAD)
21 territoires franciliens sont couverts par le service de transport à la demande (TAD) — IDFM
  • Depuis le lancement du dispositif en 2019, 21 territoires franciliens sont couverts par le service de transport à la demande (TAD) en Ile-de-France.
  • « C’est une solution d’avenir qui permet d’obtenir une vraie mobilité pour tous et c’est la solution pour couvrir le rural et la grande couronne », estime Valérie Pécresse, présidente de la région Ile-de-France.
  • D’ici à 2024, 40 territoires franciliens devraient être concernés.

Ce sont les derniers nés des transports franciliens. A partir de ce samedi, la région Ile-de-France continue de déployer ses minibus assurant le transport à la demande (TAD) sur les routes franciliennes pour « répondre à la demande de solutions de mobilités des habitants qui sont aujourd’hui éloignés de la richesse de l’offre de transport proposée dans les zones urbanisées », indique-t-on au sein de la collectivité.

Après un lancement en 2019, le dispositif de TAD s’étend. Dès ce samedi, deux nouvelles lignes de transports à la demande sont mises en service dans le Pays de Limours (Essonne) et en Haute Vallée de Chevreuse (Yvelines) portant à 21 les territoires couverts par le service.

Selon la région, ce transport à la demande permet une meilleure mobilité pour les personnes de la grande couronne qui habitent dans les zones où les transports en commun classiques (bus ou car) ne sont pas adaptés. Le but ? Relier ces zones à une gare ou une ligne de bus classique, ou à des équipements (hôpitaux, centres commerciaux, loisirs…).

« Un vrai outil de lutte contre la fracture territoriale »

Valérie Pécresse, la présidente de la Région et d’Ile-de-France Mobilités, s’en félicite : « C’est une solution d’avenir qui permet d’obtenir une vraie mobilité pour tous et c’est la solution pour couvrir le rural et la grande couronne. ». Ces minibus d’une dizaine de places et 100 % électriques ne roulent que lorsqu’une réservation est effectuée. Deux systèmes existent. Comme sur une ligne de bus classique, le TAD a alors un tracé et des arrêts définis. Le bus ne part que lorsque des passagers ont formulé une réservation sur la ligne. Ou alors, il n’y a pas de tracé prédéfini et le TAD s’effectue sur un périmètre donné : selon son point de départ, le voyageur a accès à un ou plusieurs arrêts de bus. L’itinéraire de desserte du bus est organisé en fonction des demandes.

Actuellement 120.000 personnes ont déjà utilisé ce moyen de transport mais la région veut davantage le déployer. « C’est un vrai outil de lutte contre la fracture territoriale et des inégalités devant les mobilités », souligne Valérie Pécresse auprès de 20 Minutes. Selon la région, en 2024, ce seront près de 40 territoires qui seront couverts par ce service.