Infiltration au coeur de la police judiciaire

Carole Bianchi

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Des piles de paperasses entassées sur les bureaux, des procès-verbaux à rédiger à longueur de journée. Pour les services de la 3e division de la police judiciaire (DPJ) de Paris, qui opère sur le secteur rive gauche, le quotidien ne ressemble en rien aux séries policières. Une réalité que «20 Minutes» a cherché à mieux comprendre, en accompagnant des enquêteurs pendant trois jours.


 

«Quand la PJ se fait police matrimoniale»... Pour lire notre reportage, cliquez ici.

La division, composée d'une centaine de fonctionnaires, est saisie en moyenne de trois faits par jour, contre cent pour la police urbaine de proximité (PUP), qui traite les infractions mineures. Elle décharge ainsi la crim, le groupe de répression du banditisme (GRB) et les autres sections d'investigation, qui ont le temps de résoudre les homicides, découvertes d'armes, vols à main armée ou viols.

Cette division a ses spécificités, comme son groupe «Pickpockets», amené à traquer les voleurs à la tire dans les rues de la capitale. «La PJ a un coût, mais ne rapporte rien... si ce n'est la protection de la société», résume Thierry Callies, chef de la 3e DPJ, basée à l'hôtel de police du 14e arrondissement.

Pour découvrir le groupe «Pickpockets», cliquez ici...