Ce n’est plus « confidentiel défense »… On connaît les 37 sites de Paris ou d’Ile-de-France interdits de prises de vue aérienne

PAS DE PHOTO Sans autorisation pour la prise de vue aérienne d’un des 37 sites, l’amende peut atteindre les 75.000 euros et la loi prévoit également une possible peine d’un an de prison…

F.H.

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Marseille le 03 MARS 2015 Un drone à Marseille
Marseille le 03 MARS 2015 Un drone à Marseille — Amandine Rancoule / 20 Minutes

Avis aux photographes amateurs via un drone, 37 sites parisiens et d’Ile-de-France sont interdits aux prises de vue aérienne. Le gouvernement via Le Journal officiel vient de révéler la nouvelle liste des sites

La liste précédente était classée « confidentiel défense »

Sur les 37 sites parisiens et d’Ile-de-France, on trouve des prisons (La Santé, celle de Chauconin-Neufmoutiers près de Meaux…), des casernes notamment celle du Raid à Bièvres dans l’Essonne, des bâtiments militaires (l’ Hexagone de Balard, site du ministère de la Défense, la base de Satory où se trouve le GIGN, etc.) ou des centrales. L'Essonne et les Yvelines sont les deux départements d'Ile-de-France avec le plus de zones interdites (huit). Paris en compte trois. 

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Pour tous ces sites, les « prises de vue aérienne par appareil photographique, cinématographique ou tout autre capteur » via un drone, un avion de tourisme ou un ULM sont interdites.

La précédente liste, arrêtée le 27 janvier 2017, comptait 147 sites, annonce l'AFP. Auparavant, cette liste était classée « confidentiel défense » et ne faisait donc pas l’objet d’une publication. Faute d’autorisation, la prise de vue aérienne de l’un de ces 247 sites est passible d’un an d’emprisonnement et de 75.000 euros d’amende.