Paris: Le premier taxi «volant» Sea Bubble sera expérimenté en mars sur la Seine

TRANSPORTS Une dizaine de ces bulles volantes seront testées, a annoncé Anne Hidalgo...

20 Minutes avec AFP

— 

Le Sea Bubble.
Le Sea Bubble. — Maquette @ Alain Thébault

Au printemps, « je vais monter dans une Sea Bubble. Je sais nager, mais j’ai confiance », s’est amusée Anne Hidalgo lors de ses vœux à la presse. Le petit bateau « volant » imaginé par le navigateur Alain Thébault sera expérimenté pour la première fois au monde en mars dans la capitale, a annoncé la maire de Paris mercredi.

>> A lire aussi : Il y aura bientôt des voitures volantes sur la Seine

« Ce n’est pas anecdotique. Sea Bubble, cela va être un transport qui sera je pense le futur service de taxis sur la Seine, potentiellement », a ajouté Anne Hidalgo, en précisant qu’une dizaine de ces bulles volantes seraient testées d’ici juin.


Sea Bubble

La vitesse limite sur la Seine est trop basse pour l’engin

Alain Thébault, déjà inventeur de l’hydroptère, un bateau qui « vole » au-dessus des flots grâce à des ailes immergées, a inventé cette « bulle de mer » qui réutilise le même principe : quatre ailes implantées sur une coque arrondie qui pourra accueillir quatre passagers.

>> A lire aussi : Christian Eckert pique une colère contre Emmanuel Macron pour sa commande de Sea Bubble

Anne Hidalgo avait écrit en novembre 2015 au navigateur pour souhaiter que Paris soit la première ville à expérimenter l’engin. « Nous sommes en train de discuter avec Ports de Paris pour savoir où nous allons les installer », a précisé Jean-Louis Missika, adjoint de la maire chargé de l’urbanisme et l’attractivité, « il faut un ponton spécial et une recharge électrique ».

Autre problème : la vitesse est limitée à 12km/h sur la Seine et l’engin ne « vole » qu’à une certaine vitesse. Les inventeurs « sont en train de voir » pour le tester à cette vitesse mais il faudra peut-être ensuite une dérogation du préfet de région, dit-il. Il y a « encore des étapes » à franchir, et notamment voir quel peut être le modèle économique d’une future flotte de taxis, dit-il.