Si Paris obtient l'organisation des JO 2024, les athlètes dormiront du côté de l'Île-Saint-Denis, retenus ce jeudi pour accueillir le village olympique.
Si Paris obtient l'organisation des JO 2024, les athlètes dormiront du côté de l'Île-Saint-Denis, retenus ce jeudi pour accueillir le village olympique. — HARTMANN/DPPI-SIPA

JEUX OLYMPIQUES

JO 2024: L'Ile-Saint-Denis-Pleyel choisie pour accueillir le village olympique

Pas de surprise, le site du nord de Paris était annoncé comme le grand favori…

Et le gagnant est… le projet Ile-Saint-Denis-Pleyel ! Ainsi l’a décidé ce jeudi après-midi le conseil d’administration de l’association Ambition Olympique, réuni au stade de France. Trois sites étaient en compétition pour accueillir le village olympique des JO de 2024, pour lesquels Paris s’est porté candidat. 

Village olympique #Paris2024 : ce sera Pleyel – Bords de Seine ! https://t.co/GosLp1gn8T pic.twitter.com/g7WuWQ9A2P

— Région Île-de-France (@iledefrance) 5 Novembre 2015

 

Un village olympique traversé par la Seine

C’est donc à l’Ile-Saint-Denis et à Pleyel, juste de l’autre côté de la Seine, que dormiront les 10.500 sportifs et leurs 6.500 accompagnants tout au long de la compétition. Le projet, annoncé comme favori, a été préféré aux projets portés par Pantin et Le Bourget-Dugny, tous deux également en Seine-Saint-Denis. 

Ses avantages ? Une proximité avec la capitale, mais aussi avec deux sites majeurs où se dérouleront les compétitions. Le stade de France et la future piscine olympique, qui pourrait voir le jour à Aubervilliers, sont à moins de deux kilomètres. La Seine, qui couperait le village en deux, donnerait aussi un cadre bucolique à la villégiature. L'héritage que le site laisserait aux populations a aussi pesé dans la balance : les structures du village se grefferaient à un proje d'écoquartier.

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Les inconvénients ? Son coût, estimé à 1,7 milliard d'euros. Ce complexe devrait être financé à 70% par le secteur privé, notamment des promoteurs préemptant l'usage des logements après les JO.Le projet nécessitera l'installation d’un mur anti-bruit au bord de l’A86, l’enfouissement de lignes à haute tension ou encore la construction d’un échangeur sur l’A86 à hauteur de Pleyel.