TRANSPORTS

Incroyables histoires de vélibistes

Le débat fait ressortir quelques histoires cocasses…

« Pas encore au point». «Ca ne marche pas la nuit»… Pendant que certains utilisateurs de Vélib’ râlent, JCDecaux s’affaire à régler les incidents et la mairie de Paris rassure. «5% des points d’attache ont rencontré des problèmes informatiques», annonce l’Hôtel de Ville mercredi, avant de préciser: «en attendant que ces incidents soient résolus, les consommations des usagers concernés ne seront pas facturées. Les abonnés courte durée dont le compte aurait déjà été débité seront remboursés dans les meilleurs délais».

Parti pour une ballade aux abords des Invalides mardi soir, Nicolas a déraillé. Il a mis les mains dans le cambouis sans réussir à réparer. Au central téléphonique (01 30 79 79 30), on ne le croyait pas.

Good news

Dans le débat lancé mardi sur 20minutes.fr, Mick dit que «Toutes les stations du 17è, de Carnot à Villiers, sont restées vides depuis 19h jusqu'à 1h». Chez JCDecaux, on s’étonne que cet utilisateur soit «resté au même endroit pendant six heures». A sa suite, Hichtibidi raconte son expérience: «1h de marche pour trouver une borne fonctionnelle...» et lorsqu’il tente de reprendre un autre vélo vers 22h, la borne lui indique qu’il n'a pas rendu son précédent vélo...

Des expériences qui semblent isolées à entendre le discours de JCDecaux. «On ouvre des stations tous les jours, certaines ont l’air terminées mais ne le sont pas encore, et les gens ont arraché les stickers d’avertissement», déplore Albert Asséraf, le directeur marketing du prestataire Vélib’.

Aux noctambules qui se sentent abandonnés, il précise que «des stations sont remises en route même après 22h», et qu’il sera «bientôt possible de joindre le central téléphonique depuis la borne». Bonne nouvelle pour les galériens. Enfin, à partir de jeudi, la station, qui doit parler 8 langues à terme, sera bilingue français-anglais. Good news!

Sophie Caillat

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