Un meurtre et des questions au Plessis-Robinson

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Au Plessis-Robinson (92), le mystère reste entier après la découverte, vendredi dernier, dans le sous-sol d’un pavillon, du cadavre en partie brûlé d’une jeune fille de 17 ans. Chargés de l’enquête, les hommes du service départemental de la police judiciaire (SDPJ) des Hauts-de-Seine n’ont toujours pas retrouvé l’arme du crime. La jeune fille a reçu plusieurs coups d’« un objet lourd muni d’une lame épaisse », comme l’ont déterminé les premières expertises. L’autopsie a également révélé que le produit utilisé pour brûler le cadavre était du white-spirit. Le pavillon de la rue de Sceaux, au sous-sol duquel le corps a été retrouvé, appartenait aux grands-parents de la victime. L’adolescente, originaire du Burkina, y résidait depuis trois semaines, dans une petite chambre aménagée à la cave. Le soir du meurtre, elle était seule dans la maison, ses grands-parents étant partis la veille en vacances. Si la violence du crime rend peu plausible la thèse d’un cambrioleur surpris, les policiers ne privilégient aucune piste. L’entourage de la jeune fille et le voisinage ont été auditionnés. L’Institut médico-légal de Paris doit à présent déterminer si l’adolescente a subi une agression sexuelle.