Le «frotteur» du RER B condamné grâce à son ADN

JUSTICE Jugé ce mardi, il a été condamné à 15 mois de prison ferme...

M.G.

— 

Illustration d'une rame bondée dans le RER B, en novembre 2009.
Illustration d'une rame bondée dans le RER B, en novembre 2009. — VALINCO/SIPA

Les faits remontent à juillet. Dans une rame bondée du RER B, une jeune femme contre laquelle un homme s'était «frotté» avec insistance, avait alors découvert sur son pantalon une tache, qui ne laissait que peu de doute sur sa nature.

>>Les frotteurs dans le métro, un phénomène difficile à éradiquer

Après avoir porté plainte au commissariat des Halles, son vêtement avait été placé sous scellé pour une recherche ADN. Recherche qui s'est avérée fructueuse, puisqu'elle a permis l'identification d'un homme de 31 ans domicilié à Bagnolet (Seine-Saint-Denis), rapporte Le Parisien ce mercredi.

Déjà connu pour deux agressions du même type, il a été interpellé la semaine dernière, détaille le quotidien. Le mis en cause, tout en niant les faits, avait reconnu qu'il avait parfois du mal à contrôler ses «pulsions» dans les transports en commun bondés.

L'homme a d'ailleurs été formellement identifié par une autre voyageuse qui avait porté plainte pour tentative de viol dans le RER A, rappelle Le Parisien. Jugé ce mardi en comparution immédiate, l'homme a été condamné à 15 mois de prison. Il a été écroué à Fleury-Mérogis (Essonne).